Printemps PB

Printemps PB

🤔 Pourquoi je raconte tout ça ?

Ce printemps, j’ai enchaîné 3 dossards et 🎉 3 PB : 10 km ⚡, 15 km ⛰️, puis le semi-marathon de Zurich 🎯.
Pas de coach derrière moi : j’ai écrit mon plan à partir de ma formation Swiss Athletics et j’ai jonglé avec boulot, famille et production du podcast Au-delà du Mur.
Si tu cours avec un agenda serré, mes découvertes peuvent t’éviter des mois d’essais-erreurs 😉.

1️⃣ Je maximise le « ROI » de chaque séance

Je ne dispose pas de 7 entraînements/semaine. J’en garde trois :

⏰ Créneau 🏋️‍♂️ Contenu 🎯 Objectif
Dimanche 7 h Sortie longue progressive Endurance + mental
Mardi 18 h (tapis) Tempo / fractionné Vitesse contrôlée
Jeudi midi Footing 30’ + gainage 15’ Récup’ + stabilité

Verdict : je progresse sans exploser mon emploi du temps ; la maison dort encore quand je cours le samedi 🌅.

2️⃣ Je récupère avant même de forcer

Un massage profond J-3 💆‍♂️ : jambes ultra-fraîches, aucune courbature. C’est mon « hack » à haut rendement.

3️⃣ J’anticipe les bobos évidents

Une fois suffit pour apprendre.

  • 🔹 Tétons ? Pansements hydrocolloïdes 🩹 → zéro brûlure.

  • 🔹 Cloques ? Chaussettes double-peau 🧦 + chaussures déjà rôdées.

  • 🔹 Hydrat’ ? Ceinture 250 ml 💧→ plus de flasque à la main.

4️⃣ Je négocie avec le mur mental

Au semi de Zurich, je vole jusqu’au 12ᵉ… puis 🧱.
Ma recette :

  1. Je découpe : « plus que 3 km », puis 2, puis 1.

  2. Je change mon focus : respiration, posture, sourire 😁.

  3. Je finis en 1 h 34’ 27 – 33 s de mieux que mon ancienne marque.

5️⃣ Je garde le fun sinon je décroche

Après mon PB 10 km, j’ai planifié un micro-défi ludique (ParkRun, relais entre collègues). La flamme 🔥 repart avant la prochaine phase sérieuse.

6️⃣ J’accepte un équilibre imparfait

Réunions imprévues 📅 ? Un entraînement manqué n’annule pas quinze réussites. Je vise la tendance, pas le marbre.

🚀 Ce que tu peux tester dès ce soir

  1. Réserve 3 créneaux fixes 🔒.

  2. Programme ton massage J-3 💆‍♂️.

  3. Prépare ton kit anti-bobo : pansements + chaussettes + ceinture.

  4. Note ton mantra 🎧 pour le dernier tiers de course.

  5. Inscris un défi fun 72 h après ton prochain PB.

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    Course à pied : 3 leçons en sortie longue

    Cela faisait plusieurs années que je n’avais plus refait le parcours autour du lac de Morat. La dernière fois, c’était en 2021. Je ne sais même plus si je m’entraînais pour une course en particulier ou si je voulais « juste » refaire le tour pour le fun.

    Ce qui est certain, c’est que mon entraînement d’aujourd’hui s’inscrit dans le cadre de ma préparation pour le marathon de Lucerne, qui aura lieu le dimanche 26 octobre. La météo annoncée, et surtout les températures plus agréables (20 degrés), m’ont encouragé à me lever dès que je me suis senti plus ou moins reposé ce matin.

    Réveil à 07h30 et départ à 07h45, après avoir recouché la petite qui s’était levée pendant que je me préparais.
    J’ai réussi à la convaincre de se recoucher en lui disant que j’allais chercher un gâteau…

    Heureux de mon tour de passe-passe, je me suis installé derrière le volant et j’ai roulé en direction de Morat pour mon tour du lac. J’ai appris à mon retour qu’Audrey était sortie dans la cage d’escalier, peu après mon départ, parce que je ne revenais pas… avec le gâteau.

    Revenons à ma sortie longue.

    Le départ a eu lieu à Sugiez. Je me suis garé à la gare CFF. À titre d’info, le parking m’a coûté CHF 4.– (tarif minimum) pour les 3 h max que j’avais prévues pour mon tour du lac et l’achat du fameux gâteau tant attendu par Audrey.

    Petite digression pour faire un peu de pub – même s’il n’en a pas besoin – à la Boulangerie Guillaume à Sugiez. Ses délicieux gâteaux du Vully (à la crème ou aux lardons, mon préféré) font de sa boulangerie un endroit très fréquenté. On revient encore une fois à cette question : courir pour manger ou manger pour courir ? Je n’ai pas encore tranché, j’ai donc pris deux gâteaux. Un pour chacune des possibilités 🤣.

    Un peu après 08h15, j’entame ma boucle.
    Comme ravitaillement : une flasque de boisson isotonique de 5 dl, une barre de céréales et… un gel. Rien de plus. Une semaine après ma participation au semi-marathon d’Aletsch, ce retour à l’entraînement me réjouissait au plus haut point. Je n’avais pas prévu de recommencer avant lundi (pour bien recharger les batteries), mais dès que j’ai imaginé le retour sur les rives du lac, j’ai décidé que je ne pouvais pas attendre. Et j’avais quand même une idée derrière la tête : me tester sur certaines portions du parcours à une allure à laquelle j’aimerais courir le marathon cet automne, à savoir 4’45/km.

    Pourquoi cette allure ?
    Pourquoi pas, dans un premier temps…

    Ensuite, j’ai pris mon allure moyenne lors de mon record sur semi-marathon ce printemps (4’28/km) et j’ai ajouté 15 secondes au kilomètre.

    Force est de constater que mon record sur semi est derrière moi, niveau forme (presque trois mois). Tous les 10 km, j’ai accéléré l’allure pendant 2 km. Je me sentais bien, j’ai adoré le parcours avec cette température, le fait de courir dans la fraîcheur de la forêt, de ressentir le vent sur mon corps… Ça faisait vraiment du bien.
    Je me sentais tellement bien que j’ai décidé d’accélérer la cadence et de suivre mes sensations. Les jambes en redemandaient, alors je leur ai laissé les commandes jusqu’à la fin du parcours.

    Cet entraînement à mon allure marathon potentielle était donc l’occasion rêvée de tester l’effet de la prise de gel, et surtout l’impact que cela aurait sur mon organisme. J’ai en tête les images de coureurs pris de maux de ventre atroces, obligés d’arrêter leur course à cause de troubles digestifs. C’est pourquoi j’ai décidé de tester le gel qui sera distribué durant la course.
    Je n’ai pas une grande expérience du marathon, mais j’imagine bien qu’il y aura des moments difficiles où j’aurai besoin d’un coup de boost. Je préfère donc tester le ravitaillement (boisson, barre, gel) pour savoir comment mon corps réagit le jour J.

    Bonne nouvelle : la prise de gel s’est déroulée sans encombre. Pas de troubles gastriques, pas de vomissements comme Marianne Hogan la semaine dernière à la Western States Endurance Run. Même si le goût et la consistance ne sont pas incroyables, l’essentiel est ailleurs.
    L’expérience gel va donc se poursuivre dans mes séances d’endurance longue.
    Pour cette première, je ne suis toutefois pas en mesure de dire dans quelle mesure la prise de gel m’a vraiment boosté et m’a aidé à maintenir l’allure de 5’00/km pendant plusieurs kilomètres. L’effet placebo… peut-être.

    Premier enseignement de cet entraînement.

    Le second est lié à mes nouvelles chaussures de course.
    Lors de mon semi-marathon, j’ai eu des cloques aux deux pieds ; je vous laisse imaginer mon état dès le 14e-15e kilomètre. Je pensais que c’était parce que les chaussures étaient trop neuves, et que je portais des chaussettes inadéquates. Je sentais mes pieds glisser dans les chaussures.
    Cette sensation de flottement ne m’avait jamais posé problème avec mes anciens modèles, mais elle est revenue aujourd’hui. Et pourtant, j’avais bien pris soin de lacer correctement mes chaussures et de mettre des chaussettes adaptées.
    S’il y a eu du mieux par rapport au semi-marathon (pas de cloques visibles à H+4), j’ai quand même la sensation désagréable que l’inspection de mes pieds demain ne sera pas des plus réjouissantes.
    Je vais donc revoir ma copie côté chaussures de course : ce modèle n’est pas fait pour moi.

    Troisième enseignement (oui, j’analyse beaucoup mes entraînements — mais fort heureusement, tous ne font pas l’objet d’un article de blog 😉) :

    j’ai… comment dire… des problèmes de frottement du t-shirt sur les tétons.

    Je vous vois déjà sourire derrière votre téléphone 😄.
    Je n’avais jamais eu ce souci jusqu’à mon semi-marathon, où j’ai souffert le martyre. Aujourd’hui, j’ai mis un autre t-shirt en pensant que le problème venait du tissu.
    Force est de constater que ce n’était pas ça… Dès le 14e-15e kilomètre, la même sensation désagréable est revenue.

    C’est étrange, mais je pense que cela vient de ma manière de courir, qui a un peu évolué ces dernières années. J’utilise davantage mes bras pour la propulsion, ce qui entraîne plus de mouvement du t-shirt… et donc plus de frottements.
    Je ne me ferai plus avoir : désormais, toutes mes sorties longues se feront avec des pansements de protection préventifs.

    Comme vous le voyez, il y a beaucoup d’enseignements pour une seule sortie.
    C’est ça que je recherche dans le fait de construire moi-même mon programme d’entraînement depuis que j’ai terminé ma formation d’entraîneur : Expérimenter, analyser, adapter, expérimenter.

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      Courir en été

      Courir en été

      🏃‍♂️ Courir torse nu en été : ce que vous devez vraiment savoir 🌞

      L’été est là, le soleil tape, et l’envie est grande de s’alléger au maximum pour aller courir. Beaucoup de coureurs — en particulier les hommes — optent pour un entraînement torse nu lorsque les températures grimpent. Sensation de liberté, peau qui respire mieux, t-shirt trempé évité… les arguments ne manquent pas. Mais est-ce vraiment une bonne idée ?

      Voici un point complet pour peser le pour et le contre, et surtout, comprendre les risques souvent sous-estimés d’un entraînement torse nu.

      🌞 Se protéger des rayons UV : une priorité pour tous les coureurs

      Courir torse nu, c’est exposer directement une grande partie de sa peau au soleil. Or, même une sortie d’une heure en pleine journée peut suffire à provoquer un coup de soleil, voire des dommages plus profonds à long terme (vieillissement prématuré, risque de cancers cutanés).

      Un t-shirt technique léger, avec protection anti-UV, constitue une barrière efficace, bien plus fiable que la crème seule, souvent inefficace en cas de transpiration abondante ou frottements .

      🦟 Éviter les piqûres d’insectes : moustiques, taons et autres compagnons d’été

      Courir torse nu, c’est offrir une surface idéale aux moustiques qui prolifèrent durant l’été – zones boisées, lacs, ou en soirée. Le t-shirt agit comme une barrière physique, limitant les démangeaisons, les irritations et le risque de distraction .

      💦 Transpiration : gérer l’humidité pour rester performant

      Contrairement aux idées reçues, courir torse nu n’assure pas une meilleure évaporation. Au contraire :

      • un t‑shirt technique absorbe la sueur,

      • évite les gouttes gênantes qui ruissellent sur le corps,

      • limite les frottements (notamment des tétons) et les irritations post-run.

      💬 L’aspect social : entre confort personnel et cadre collectif

      Rien d’obligatoire, mais courir en t‑shirt peut être plus respectueux dans les espaces très fréquentés (parcs, courses populaires, etc.). Cela montre une forme de considération envers les autres usagers.

      👕 Choisir le bon t-shirt : la solution idéale ?

      Opte pour un t‑shirt :

      • léger, respirant, anti‑UV (indice UPF élevé),

      • de couleur claire pour limiter l’absorption de la chaleur,

      • avec une coupe adaptée à ton style (ample ou ajustée),

      • et, si possible, zones ventilées (mesh, mailles aérées).

      🧍‍♂️ Et moi dans tout ça ?

      Franchement, je suis de la team t‑shirt technique. Pas pour le style, mais pour :

      • la protection (UV, insectes),

      • le confort pendant l’effort,

      • éviter les irritations post-entraînement.

      Entre toi, transpirer dans un haut bien respirant, ce n’est clairement pas la même expérience que ruisseler torse nu sous le soleil ou lors d’une chasse aux moustiques.

      🧠 En résumé

      Risques courus en courant torse nu Solution simple
      Coup de soleil T-shirt anti-UV
      Piqûres d’insectes Tissu couvrant ou répulsif
      Transpiration mal gérée Matières techniques
      Inconfort social ou frottements Haut adapté à la situation

      👉 Le conseil final : Performance ET prévention

      Courir torse nu peut sembler rafraîchissant… mais ce n’est pas toujours la meilleure option pour la peau, le confort, les conditions ou les autres coureurs. Un bon équipement, c’est un super allié pour les longues échéances.


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      🔗 Ressources suisses fiables – protection solaire

      Si tu veux approfondir, voici quelques sites suisses incontournables :

      1. Office fédéral de la santé publique (OFSP/BAG)
        Infos sur les rayons UV, conseils de protection, pictogrammes clairs serval.unil.ch+10laroche-posay.ch+10liguecancer.ch+10d-a.ch+1serval.unil.ch+1fr.wikipedia.orgcolumbiasportswear.ch+13bag.admin.ch+13prevention.ch+13

      2. Suva – module prévention “Soleil, chaleur, UV”
        Recommandations pour protéger les travailleurs et sportifs, avec conseils pratiques et aides pédagogiques liguecancer.ch+14suva.ch+14suva.ch+14

      3. Ligue suisse contre le cancer – Se protéger du soleil
        Stratégies simples : ombrage, chapeaux, lunettes, vêtements anti‑UV, crème solaire swisslife.fr+4liguecancer.ch+4prevention.ch+4

      4. derma.swiss (SGDV/Melanoma.ch)
        Détails sur facteurs SPF, renouvellement, index UV, protection enfants bag.admin.ch+2derma.swiss+2liguecancer.ch+2

      5. prevention.ch – Collection “Protection solaire et prévention du cancer”
        Collection d’articles récents sur les bonnes pratiques en vacances et au quotidien prevention.ch

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      Insécurité des femmes en course à pied

      Insécurité des femmes en course à pied

      Courir, mais à quel prix pour les femmes ? 🏃‍♀️

      Quand on parle de course à pied, on imagine souvent un moment de liberté, un exutoire, une activité simple et accessible à toutes et tous.
      Mais pour beaucoup de femmes, courir ne va pas de soi. Ce n’est pas toujours une évidence, ni un moment serein.
      C’est ce que j’ai découvert en travaillant sur cet épisode du podcast Au-delà du mur. 🎙️

      Une réalité invisible (ou qu’on ne veut pas voir) 👀

      Avant de me pencher sur ce sujet, ma plus grande peur en courant le soir, c’était de me faire renverser par une voiture.
      Et puis j’ai tendu le micro. J’ai écouté des femmes me parler des regards insistants, des remarques sexistes, de ces détours qu’elles prennent instinctivement pour éviter certains quartiers ou endroits mal éclairés.
      Des situations que beaucoup vivent — mais qu’elles taisent, par habitude, par peur, ou parce que “c’est comme ça”.

      Les témoignages que j’ai récoltés sont bruts, sans fard. Ils disent une chose simple : pour beaucoup de femmes, courir demande plus qu’une bonne paire de baskets. Cela demande du courage, de la stratégie, parfois même du renoncement.

      Créer des espaces plus sûrs ✊

      Joëlle Légeret, de l’association DNH à Lausanne, m’a expliqué comment ils ont très vite mis en place des sorties non mixtes.
      🎽 Leur initiative “Le Mardi des Filles” proposait des sessions réservées aux femmes ou aux personnes s’identifiant comme telles.
      L’objectif ? Offrir un espace sûr pour celles qui ne se sentaient pas à l’aise dans des groupes mixtes, ou qui avaient déjà subi des agressions ou remarques sexistes pendant leurs sorties.

      L’accueil de cette initiative a été mitigé, notamment chez certains hommes. Pourtant, elle répondait à un besoin réel, encore trop souvent ignoré.

      Une ville à l’écoute de ses citoyennes 🏙️

      J’ai également rencontré Lise Scholefield-Cordey, Responsable Femmes & Sport à la Ville de Lausanne.
      La ville a mis en place plusieurs mesures concrètes : des parcours pensés par des femmes, des groupes de course non mixtes, et une réflexion plus large sur l’accessibilité et la sécurité de l’espace public.
      C’est un exemple inspirant d’une collectivité qui agit, plutôt que de minimiser.

      Prendre du recul avec les sciences sociales 🧠

      Pour mieux comprendre ce que ces témoignages disent de notre société, j’ai discuté avec la sociologue Solène Froidevaux.
      Elle questionne notre rapport à l’espace public, aux normes de genre, à la socialisation des filles et des garçons.
      Pourquoi certaines attitudes persistent-elles ? Quel rôle joue la société de l’image 📸 dans la manière dont les corps sont perçus dans l’espace public ? Et que peut-on changer, dès l’école, dans nos modèles éducatifs ?

      Mon intention ❤️

      Cet épisode m’a bousculé.
      Il m’a fait comprendre des choses que je n’avais jamais vues ou ressenties.
      Je n’ai pas cherché à juger, ni à interpréter. J’ai voulu écouter.
      Et donner à entendre, avec respect, ces récits et ces voix.

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        Mickaël Préti : Course, Aventure et Défis

        Mickaël Préti : Course, Aventure et Défis

        Dans cet épisode captivant du podcast 🎙️, j’ai eu le plaisir d’échanger avec Mickaël Préti, un passionné d’aventure, de course à pied et d’innovation. Mickaël, stratège en communications numériques à la Clinique du Coureur, nous raconte son parcours fascinant, de ses premières expériences en tant que coureur minimaliste 🏃‍♂️ à son immersion dans l’ultra-trail 🏞️ et ses projets d’aventure à travers le monde.

        Originaire de France 🇫🇷, Mickaël s’est installé à Montréal 🇨🇦 il y a plusieurs années, avec l’idée de découvrir un nouveau monde. À la Clinique du Coureur, il a apporté son expertise en communication pour permettre à la clinique de se développer à l’international 🌐, tout en mettant en avant des approches novatrices dans la prévention des blessures liées à la course à pied.

        Mais ce n’est pas tout : Mickaël nous livre aussi son expérience unique en tant que coureur pieds nus 👣, un défi qu’il a voulu relever en course et en entraînement. Il partage également ses aventures dans l’ultra-trail et ses défis personnels, tout en abordant son nouveau projet, Walden Aventures 🏞️, une agence spécialisée dans le tourisme d’aventure et les micro-aventures.

        Dans cet épisode, il nous parle de ses séjours éducatifs et sportifs au Kenya 🇰🇪, où il a eu l’opportunité de côtoyer les légendes locales de la course 🏅, et de ses projets d’immersion totale dans la nature québécoise ❄️. Que vous soyez coureur du dimanche 🏃‍♂️ ou passionné de voyage ✈️, cet épisode vous donnera un aperçu fascinant de l’univers de la course à pied et de l’aventure.

        Écoutez l’épisode complet ci-dessous pour découvrir comment Mickaël équilibre vie personnelle, passion et aventure, et comment il redéfinit les limites de la course à pied et du tourisme actif 🌍.

        🎧 Écoutez l’épisode du podcast ici

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