Grand Prix de Berne 2025 – La course de trop?

Grand Prix de Berne 2025 – La course de trop?

Le 10 mai dernier, je prenais le départ du Grand Prix de Berne, un mois à peine après avoir couru le semi-marathon de Zurich. Franchement, je ne sais toujours pas pourquoi j’ai décidé de courir ce jour-là. La tête n’y était pas. Le corps non plus. Et pourtant, j’y étais. À Berne. Sur la ligne de départ. Avec mes chaussettes en coton et sans casquette.

Une préparation… chaotique

Dès la fin du semi, je m’étais remis à courir, trop vite, trop tôt. J’avais encore de la fatigue dans les jambes, mais je voulais capitaliser sur ma forme. Erreur. Les séances ne passaient plus, les sensations s’émoussaient. Et le jour J approchait. Sans mail de confirmation. Sans dossard visible. Sans réelle envie.

Quand j’ai enfin reçu un SMS deux jours avant la course, j’ai compris que oui, j’étais bien inscrit. Mais au fond, j’espérais presque un empêchement. Je suis même allé à une dégustation de vin le midi, en me disant que ça me donnerait une bonne excuse pour ne pas courir. Spoiler : j’ai quand même couru. Échauffement improvisé en sprintant pour attraper mon train. Arrivée à Berne sous un soleil de plomb, sac mal préparé, chaussettes pourries, motivation bancale.

Une ambiance folle… mais un corps en alerte

Heureusement, le Grand Prix de Berne a cette magie : une ambiance exceptionnelle, un public survolté, un parcours entre vieille ville et forêt, un événement qui donne envie de se dépasser. Sauf que voilà, je n’avais pas envie de me faire mal ce jour-là. Pas vraiment. Alors j’ai couru. Avec la chaleur, la fatigue, et l’introspection qui montait à chaque kilomètre.

J’ai terminé. Sans chrono de rêve. Sans euphorie. Avec la conviction qu’il était temps de lever le pied.

Repos, recentrage, et humilité

Cette course m’a rappelé une chose : on ne peut pas être en pic de forme toute l’année. Il faut savoir redescendre pour mieux remonter. Alors cette semaine, zéro course à pied. Je mise sur le renforcement musculaire. Je donne à mon corps ce qu’il demande : du repos.

👉🏾 Si toi aussi tu enchaînes les dossards, écoute cet épisode. Il pourrait bien te faire réfléchir à la manière dont tu construis ton année sportive.

    Ultra Simple : Comment Olivier Crouvizier redéfinit la course à pied responsable

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    Ultra simple : courir pour se reconnecter à l’essentiel 🏃‍♂️🌱

    Et si courir devenait un acte de résistance ? Un geste simple, conscient, débarrassé du superflu et reconnecté à l’essentiel ? Dans cet épisode d’Au-delà du mur, Olivier Crouvizier, auteur du livre Ultra Simple, nous partage son cheminement personnel et sa vision d’une pratique sportive plus responsable. 📘🎧

    Ingénieur en chimie de formation, Olivier a d’abord connu une carrière classique dans l’industrie, avec ses paradoxes éthiques et ses absurdités organisationnelles. Il y vivra un « burn-out éthique », une déconnexion totale entre ses valeurs profondes et le travail qu’on lui demandait d’accomplir. C’est de cette rupture qu’est née une lente mais puissante transformation, où la course à pied s’est imposée comme boussole. 🧭

    Dans cet épisode, on parle de ses débuts en course ⚡️, de ses errances et de la manière dont il a déconstruit un à un les dogmes du coureur moderne : alimentation industrielle 🍽️, obsession des données 📊, quête de performances 🏆 et accumulation de dossards 🏋️. Avec franchise et humilité, Olivier raconte comment il a quitté Strava 🗳️, redéfini son rapport à l’effort, et appris à voyager sans partir, en explorant les chemins près de chez lui 🌽🛃.

    Loin du discours culpabilisant, Ultra Simple propose une autre façon de vivre le sport. Une pratique alignée avec ses valeurs, où l’on questionne son matériel 🛅, ses déplacements 🚋, son alimentation 🥗, mais aussi le sens de ce que l’on fait ❓. Un regard lucide, mais jamais donneur de leçons, sur la transformation possible de nos habitudes. 🔄

    L’épisode aborde aussi le rôle des élites dans la transition écologique 🌼️, à travers les figures d’Andy Symonds et de Xavier Thévenard, et présente la naissance d’un mouvement : Ultra Simple, qui vise à redonner du sens au trail et au sport en général. 🚀

    Un épisode riche, à la fois introspectif, inspirant 🌟 et profondément utile pour tous ceux qui veulent ralentir, se recentrer 🌎 et courir autrement. ⛵️

    📅 Prenez 5 minutes, puis 1 heure : Commencez par lire cet article, puis écoutez l’épisode pour plonger dans le parcours d’Olivier Crouvizier et découvrir les clés d’une pratique plus alignée avec vos valeurs. ✨
      Julien Barbey se prépare pour le triathlon extrême de l’Himalaya

      Julien Barbey se prépare pour le triathlon extrême de l’Himalaya

      Au‑delà du bitume : cap sur l’Himalaya avec Julien, Christophe et René ⛰️🔥

      Quand un rêve d’altitude devient un projet bien réel 🏔️

      Imaginez : 3,8 km de natation en pleine nuit, 165 km de vélo sur des rampes à 20 %, puis 45 km de trail culminant à 4 000 m. C’est l’Himalayan Xtri, le triathlon extrême qui fait vaciller même les plus aguerris. Le 10 mai 2025, Julien Barbey – triathlète amateur, menuisier de formation et spécialiste des fenêtres le jour – prendra le départ de cette odyssée. Sa motivation ? Créer un « souvenir pour la vie » et prouver que, même avec un gabarit de 1,89 m et 80 kg, on peut jouer les chamois sous les drapeaux de prières. 🐐✨

      Une équipe née d’un éclair… de 600 km 🚴‍♂️⚡

      Julien et Christophe ne se connaissent que depuis 2023. Leur première poignée de main ? Sur le bord d’une route française, lors d’un défi vélo de 600 km entre Belfort (FR‑25) et Cassis, avalé en moins de 24 h. Christophe, bloqué au travail, saute dans la voiture d’assistance, rejoint le convoi… et encourage Julien à 40 km/h en lui tendant une gourde. Coup de foudre sportif : l’animal à pédales trouve son sherpa ! 🦅

      Pour l’Himalaya, le duo s’agrandit : René, jeune retraité et voisin de Julien, complète la « dream team » logistique. Trois tempéraments, un objectif commun : ramener leur copain entier ET finisher. 🤝

      Plan de bataille : entre Excel, tarte aux pommes et corde d’alpinisme 📊🥧🧗‍♂️

      • Analyse au scalpel 🔍 : Julien a décortiqué les chronos des 10 % de finishers (4 sur 27 en 2024 !) et s’est fixé des temps de passage « moyenne » et « worst case ». Excel est devenu son oracle.

      • Préparation minimaliste mais chirurgicale 💪 : trois séances par sport par semaine, masque hypoxique, sorties longues agrémentées… d’une part de tarte. « 99 % du temps, c’est l’entraînement ; alors autant le savourer », glisse-t‑il.

      • Christophe le pace‑maker 🏃‍♂️ : il fera toute la section trail (45 km / +3 200 m / –3 800 m) avec Julien, corde de sécu à la taille. Pré‑requis : conserver assez de jambes pour être « l’épaule solide » au moment où l’oxygène se fait rare.

      • René le logisticien 🚐 : trois semaines de dispo (merci la retraite !), gestion des ravitos et des pneus 30 mm qui doivent tenir sur du bitume parfois… inexistant.

      « Et si on échoue ? » — Le pacte lucide 💭

      Julien a déjà goûté à l’échec (tumeur bénigne, divorce, Keltman manqué). Sa parade : visualiser le pire dès J‑223, puis basculer en mode positif pour les 222 jours restants. « Si on échoue, on aura quand même vécu l’Himalaya ensemble », résume‑t‑il. Christophe, lui, suit la règle simple : « C’est SA course ; je m’adapte. S’il veut pousser, je pousse. S’il veut chiller, je chill. »

      Plus qu’un défi sportif, un manifeste du partage 💬❤️

      Au micro, les trois compères débordent d’un même credo : le sport n’a de saveur que si l’on partage la tarte à mi‑parcours, le café en haut du col ou les blagues à 3 h du mat’ dans la voiture d’assistance. Leur souhait : transmettre cette philosophie aux jeunes du Tri‑Club Esta Broye et à toutes celles et ceux qui se cherchent un rêve un peu trop grand — histoire de découvrir qu’il est peut‑être juste à la bonne taille.

      Prêts à vibrer ? 🎧✨

      Ce billet n’est qu’un aperçu des confidences, des chiffres fous et des éclats de rire capturés derrière les micros. Pour entendre :

      • le récit complet des coulisses logistiques,

      • les doutes et les astuces de Julien pour « lisser l’effort »,

      • la façon dont Christophe a posé ses congés sans cligner des yeux,

      • et la voix de René, l’atout zen de l’équipe…

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