Incroyable : 7 leçons d’un marathon avec une algoneurodystrophie

Incroyable : 7 leçons d’un marathon avec une algoneurodystrophie

15 février 2026

7 leçons d’un marathon avec une algoneurodystrophie

Image de Valérie qui célèbre le passage de la ligne d'arrivée du marathon de Genève

Tu manques de temps.
Tu es fatigué.
Et quand tu veux reprendre la course, une peur revient :
“Et si je me reblesse ?”

Valérie, elle, a vécu dix ans de douleurs chroniques après une opération de la cheville.
Une algoneurodystrophie. Une douleur imprévisible. Parfois violente.
Et pourtant, elle a couru un marathon avec une algoneurodystrophie.

Pas pour un chrono.
Pas pour Instagram.
Pour reprendre le contrôle.

Voici ce que son parcours nous apprend — concrètement.

1️⃣ Accepter le point de départ

Valérie n’était pas sportive.
Après l’opération, elle ne pouvait même plus porter une chaussette.

Elle a commencé par marcher.
Puis marcher avec bâtons.

Si tu es en retour de blessure, voici la règle simple :

  • Semaine 1–2 : marche

  • Semaine 3–4 : 1’ course / 1’ marche

  • Ensuite : augmenter progressivement

Objectif : finir frais. Toujours.

2️⃣ Le groupe change tout

Elle a intégré un groupe débutant en course à pied.

Pourquoi c’est stratégique ?

  • Tu as un cadre

  • Tu évites les erreurs

  • Tu sors de l’isolement

  • Tu t’engages

Un coureur amateur seul négocie avec son canapé.
Un coureur en groupe s’entraîne.

3️⃣ Viser “finir” et non “performer”

Son premier objectif marathon ?
Arriver au bout.

C’est là que beaucoup se trompent.

Quand tu sors d’une période de blessures, viser la performance est un piège.
Viser la complétion construit la confiance.

La confiance construit la progression.

4️⃣ Gérer l’euphorie du départ

Le marathon commence trop vite. Toujours.

Valérie le dit elle-même : elle est partie un peu trop fort.

Règle pratique :

  • 5 premiers kilomètres = retenue

  • Respiration facile

  • Ignorer les autres

Un marathon, c’est une gestion d’énergie.

5️⃣ Adapter les jours “sans”

Elle n’est pas guérie.
Elle a encore des crises.

Mais elle adapte.

Les jours où ça ne va pas :

  • Réduire le volume

  • Remplacer par marche

  • Ou couper

Ce n’est pas abandonner.
C’est durer.

6️⃣ Créer un rituel mental

Pour son marathon, elle avait demandé à ses proches d’envoyer des chansons.

Résultat : émotion + souvenirs + ancrage positif.

Si tu manques de motivation :

  • Playlist dédiée

  • Itinéraire préféré

  • Créneau fixe dans l’agenda

Le mental se travaille.

7️⃣ Courir pour les bonnes raisons

Ce marathon avec une algoneurodystrophie n’était pas un exploit Instagram.

C’était :

  • Une victoire personnelle

  • Un message à son fils

  • Une preuve qu’elle pouvait encore avancer

Quand ton “pourquoi” est solide, la discipline suit.

Ce que tu peux appliquer cette semaine

Simple.

✔ 2 sorties faciles
✔ 1 séance en groupe si possible
✔ Zéro ego

Tu n’as pas besoin d’être parfait.
Tu as besoin d’être régulier.

Conclusion : marathon avec une algoneurodystrophie, mais surtout méthode

Courir un marathon avec une algoneurodystrophie, ce n’est pas nier la douleur.

C’est apprendre à composer avec elle.

Si tu es un homme actif, parent, avec peu de temps, retiens ceci :

La progression durable =
petits pas + régularité + écoute.

Pas héroïsme.

🟤🙌
Si cet article t’a parlé, écoute l’épisode complet ci-dessous.

Abonne-toi au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer ou ta plateforme favorite.
Laisse un avis 5⭐.
Et suis-moi sur Instagram pour les coulisses, les concours et les prochaines sorties.

    Tu veux en savoir plus sur l'algodystrophie?

    Si tu veux comprendre précisément ce qu’est l’algoneurodystrophie (aussi appelée algodystrophie ou SDRC), tu peux consulter ce document explicatif détaillé :

    🎥 Vidéo explicative claire et pédagogique :

    Reste connecté pour découvrir les derniers épisodes

    📩 Reçois l’alerte sortie : un email par épisode. Zéro spam.

    Débute l’aventure aujourd’hui!

    Des épisodes avec des experts de la santé et du sport pour t’aider à progresser ainsi que des récits de héros ordinaires t’attendent. 

    Burnout, blessure, résilience : l’histoire de Simone Troxler

    Burnout, blessure, résilience : l’histoire de Simone Troxler

    Simone Troxler est une traileuse suisse de haut niveau, mais aussi une jeune médecin. Pendant plusieurs années, elle a combiné études de médecine 🧠 et entraînements intensifs en trail ⛰️. Résultat ? Des podiums… mais aussi un engrenage qui l’a poussée au burn-out 😓.

    Dans cet épisode d’Au-delà du mur, elle partage avec sincérité son histoire : de ses débuts “naïfs” sur les 20 km de Lausanne 🏅 à son explosion en trail avec Sierre-Zinal, jusqu’à l’effondrement total en 2022, marqué par la fatigue, la blessure et la dépression.

    Simone ne cache rien : l’addiction à l’effort, les larmes à l’entraînement, le besoin de tout maîtriser. Mais elle raconte aussi la reconstruction 🙌🏾 : l’arrêt total, le travail sur elle-même, l’opération, le retour progressif au plaisir de courir 🎉.

    Aujourd’hui, elle court de nouveau — pour elle, à son rythme, avec le sourire. Elle nous rappelle que courir ne devrait jamais être une punition, ni une fuite… mais une liberté 💫.

    🎧 À lire, à écouter, à partager !

    🔥 Tu vis à 200 à l’heure ? Tu veux concilier travail, sport, vie perso sans exploser ? Cet épisode est pour toi.

      💬 Tu veux soutenir le podcast ?

      C’est simple et ça m’aide énormément :

      • 🎧 Abonne-toi à Au-delà du mur sur ta plateforme d’écoute préférée (Spotify, Apple Podcasts…)

      • Laisse un avis 5 étoiles si tu as aimé l’épisode

      • 📲 Suis-moi sur Instagram @podcastaudeladumur pour découvrir les coulisses, ne rien manquer des sorties, et participer aux concours

      🙏🏾 Merci de faire vivre cette aventure avec moi !

      24 heures autour du lac : le défi solidaire de Christophe Mollard

      24 heures autour du lac : le défi solidaire de Christophe Mollard

      Il y a des coureurs qui se fixent des objectifs chronométriques… et puis il y a Christophe Mollard, qui préfère donner du sens à chacun de ses kilomètres. En octobre 2025, il s’est lancé dans un défi hors norme : courir 24 heures autour du lac de la Gruyère pour récolter des fonds au profit de la Fondation Loisir pour tous.

      Ce défi, c’est 10 boucles de 13 kilomètres, soit plus de 130 km avalés sous la pluie. Mais ce n’est pas tant la performance que la démarche qui impressionne. Depuis 2021, Christophe met sa passion pour la course au service d’associations qui lui tiennent à cœur : Enfance et Maladie Orpheline, l’ARFEC (Familles d’enfants atteints de cancer), et désormais Loisir pour tous.

      Dans cet épisode de la série Coureur du dimanche, Christophe raconte comment ces aventures naissent souvent d’une idée simple qui germe pendant un footing. Il partage aussi sa manière d’organiser ces défis quasi seuls, avec le soutien fidèle de ses proches et de quelques amis dévoués.

      💬 On parle de la préparation physique et mentale pour tenir sur la durée, de la force du collectif qui le pousse à ne pas abandonner, et du bonheur de partager ces moments avec sa femme, ses enfants et les spectateurs venus l’encourager — parfois autour d’une raclette improvisée !

      Cette conversation rappelle que le sport amateur a le pouvoir de créer du lien, de donner du sens et d’inspirer. Christophe ne cherche pas la gloire : il cherche à faire du bien. Et c’est peut-être ça, la plus belle victoire.

        💬 Tu veux soutenir le podcast ?

        C’est simple et ça m’aide énormément :

        • 🎧 Abonne-toi à Au-delà du mur sur ta plateforme d’écoute préférée (Spotify, Apple Podcasts…)

        • Laisse un avis 5 étoiles si tu as aimé l’épisode

        • 📲 Suis-moi sur Instagram @podcastaudeladumur pour découvrir les coulisses, ne rien manquer des sorties, et participer aux concours

        🙏🏾 Merci de faire vivre cette aventure avec moi !

        Le plus jeune vainqueur du MDS (120)

        Le plus jeune vainqueur du MDS (120)

        À 18 ans, Lorick Buclin a enchaîné deux temps forts qui disent tout de sa philosophie : courir pour explorer. En septembre 2025, il porte le maillot suisse aux Mondiaux de trail à Canfranc (U20). L’équipe décroche la 3e place mondiale, expérience fondatrice qui révèle la densité internationale du trail et confirme son envie de progresser sans brûler les étapes. Quelques semaines plus tard, il s’aligne au Marathon des Sables 120 au Maroc. Trois étapes, 90 km de sable et de chaleur : il s’impose en 9h02, devenant le plus jeune vainqueur de l’histoire sur ce format.
        Ce palmarès pourrait dessiner une trajectoire vers l’élite. Pourtant, Lorick le dit clairement : sa boussole, c’est l’aventure. Apprenti forestier-bûcheron, vice-président d’un club de VTT, membre actif d’associations, il vit “à 200 %”, avec une vision simple : la performance a du sens si elle servit la liberté et la découverte. Côté entraînement, il mise sur la qualité et l’entraînement croisé (beaucoup de VTT, travail en forêt) plutôt que des volumes massifs en course à pied. Résultat : un corps solide, une tête claire, et l’envie intacte de repartir.
        L’épisode revient sur la sélection nationale parfois heurtée, l’émotion d’un podium mondial par équipe, la gestion du désert (matériel, chaleur, sable… partout), jusqu’au symbole d’un duel de générations. Surtout, il trace un cap 2026 singulier : peut-être moins de maillot cette année, plus d’aventures choisies, et un retour possible vers l’international quand l’envie sonnera juste.
        Pour tous ceux qui jonglent entre travail, famille et entraînement, le message est limpide : progresser n’exige pas l’extrême. Il s’agit de trouver sa voie — celle qui tient dans la durée, nourrit la curiosité et donne envie de se lever le matin.
        👉 Et vous, quelle est votre aventure de course la plus marquante ? Dites-le en commentaire et… bonnes foulées ! 🏃🏾‍♂️✨

          💬 Tu veux soutenir le podcast ?

          C’est simple et ça m’aide énormément :

          • 🎧 Abonne-toi à Au-delà du mur sur ta plateforme d’écoute préférée (Spotify, Apple Podcasts…)

          • Laisse un avis 5 étoiles si tu as aimé l’épisode

          • 📲 Suis-moi sur Instagram @podcastaudeladumur pour découvrir les coulisses, ne rien manquer des sorties, et participer aux concours

          🙏🏾 Merci de faire vivre cette aventure avec moi !

          7 conseils ESSENTIELS sur le cycle menstruel pour s’entraîner sans subir

          7 conseils ESSENTIELS sur le cycle menstruel pour s’entraîner sans subir

          25 octobre 2025

          7 conseils ESSENTIELS sur le cycle menstruel pour s’entraîner sans subir

          Vignette de l'épisode de podcast sur le cycle menstruel et le cycle d'entraînement

          Tu as déjà entendu (ou vécu) : “Avec mes règles, je ne peux rien faire” ? Dans l’épisode avec Amélie Bertschy (physiothérapeute, formée en sport-santé-recherche), on remet le sujet à sa place : le cycle menstruel n’est pas une faiblesse. C’est une information — utile — à condition d’arrêter de chercher une règle universelle.

          Amélie rappelle un point important : pendant longtemps, la science a eu du mal à conclure sur le cycle menstruel, notamment parce que les phases étaient parfois mal déterminées (par exemple en “plaçant” l’ovulation au jour 14 pour tout le monde). Aujourd’hui, la qualité des études progresse… et surtout, toi, tu peux déjà mettre en place une méthode simple et actionnable.

          7 conseils concrets pour mieux vivre ton cycle menstruel (et mieux t’entraîner)

          Arrête de comparer ton cycle menstruel à celui des autres

          Le cycle menstruel varie énormément : durée, douleurs, énergie, humeur, motivation, digestion. Ton objectif n’est pas de “rentrer dans une norme”, mais de comprendre ton fonctionnement.

          Calcule la durée de ton cycle (sur 2–3 mois)

          On parle souvent de “28 jours”, mais en réalité il y a une variabilité importante (souvent entre 21 et 35 jours). Note simplement :

          • premier jour des règles

          • durée totale du cycle
            Ça te donne une base solide pour la suite.

          Construis ta “trame de fond” (la clé de l’épisode)

          Amélie insiste : la meilleure approche, c’est de créer ta trame de fond. Concrètement, tu observes au fil du mois :

          • énergie

          • sommeil

          • douleurs / inconfort

          • motivation

          • sensation de jambes

          • récupération
            👉 C’est ton “tableau de bord” du cycle menstruel.

          Utilise la méthode des “saisons” 🌦️ (simple et mémorable)

          Pour visualiser, Amélie propose une métaphore ultra claire :

          • Hiver ❄️ : énergie basse, motivation plus difficile, besoin de douceur

          • Printemps / Été ☀️ : énergie haute, envie d’en faire beaucoup

          • Automne 🍂 : phase plus “douce”, stable, mais parfois moins explosive
            L’idée n’est pas de te coller une étiquette : c’est de te repérer dans ton cycle menstruel.

          Tiens un journal sur tout le mois (pas seulement sur les jours “durs”)

          Beaucoup de sportives notent surtout les jours compliqués. Or les phases “hautes” (énergie, motivation, bonne récup) sont souvent plus longues et peuvent devenir un levier d’entraînement.
          ✅ Note aussi ce qui va bien. Ça change tout.

          Si tu veux optimiser : repère l’ovulation (mais sans pression)

          Pour mieux comprendre les phases, repérer l’ovulation peut aider. Options évoquées :

          • température au réveil (efficace mais contraignant)

          • capteurs/bagues (plus simple, mais coûteux)

          • tests d’ovulation (parfois anxiogènes et pas toujours fiables)
            🎯 Le bon choix, c’est celui que tu peux tenir sans te stresser. Le cycle menstruel doit t’aider, pas t’inquiéter.

          Sport pendant les règles : oui… intelligemment

          Amélie est claire : bouger peut aider (activité modérée, yoga), notamment pour réduire certaines douleurs.
          Mais pas besoin de “forcer une séance héroïque”. Parfois, la meilleure séance, c’est :

          • 30–40 min en facile

          • mobilité / yoga

          • ou repos assumé si tu es clouée
            Le cycle menstruel n’impose pas un arrêt. Il impose de l’écoute.

          Mini-FAQ 

          Le cycle menstruel impacte-t-il forcément la performance ?

          Pas forcément. L’épisode souligne que la performance “pure” n’est pas systématiquement dégradée. En revanche, connaître ton cycle menstruel aide à mieux gérer la charge, la récupération, le sommeil et le stress.

          Faut-il arrêter de courir pendant les règles ?

          Non, pas obligatoirement. Une activité modérée peut même réduire certaines douleurs. Mais tout dépend de ton vécu : le cycle menstruel doit guider l’adaptation, pas la culpabilité.

          Par quoi commencer si je suis perdue ?

          Commence simple : mesure la durée de ton cycle menstruel et tiens un journal sur tout le mois (énergie, douleurs, sommeil, récup). C’est la base la plus efficace.

          Conclusion

          🙋🏾‍♂️ Si je devais résumer : le cycle menstruel devient plus simple à gérer quand on le transforme en repère plutôt qu’en contrainte.
          Si cet article t’a aidée, partage-le à une connaissance (amie, coach, collègue, partenaire). Ça peut vraiment débloquer une situation — et faire avancer le sujet.

            Ressources pour aller plus loin (témoignages + accompagnement)

            Si tu veux approfondir la thématique du cycle menstruel avec des retours concrets d’athlètes :

            🎥 Ajla Del Ponte : témoignage (vidéo)

            🎥 Belinda Bencic (vidéo en allemand) : expérience et réalité du haut niveau

            Et si tu veux être accompagnée (ou poser tes questions à Amélie tu peux la contacter via son site :

            Reste connecté pour découvrir les derniers épisodes

            📩 Reçois l’alerte sortie : un email par épisode. Zéro spam.

            Débute l’aventure aujourd’hui!

            Des épisodes avec des experts de la santé et du sport pour t’aider à progresser ainsi que des récits de héros ordinaires t’attendent. 

            Léonore Linden : 3h00 au marathon, 3 vies à gérer

            Léonore Linden : 3h00 au marathon, 3 vies à gérer

            Et si l’on arrêtait de dire “je n’ai pas le temps” ?

            Léonore Linden est la preuve vivante que concilier passion, famille et carrière est une question de volonté, d’organisation… et d’envie.

            À 44 ans, cette vétérinaire à Sion, maman solo de deux filles, cheffe d’entreprise avec huit collaborateurs et chroniqueuse radio, vient de battre son record personnel au marathon de Zurich en 3h00’02’’. Quelques mois plus tard, elle boucle Sierre-Zinal en 3h59, et s’élance, au moment même où vous lisez ces lignes, sur la mythique Diagonale des Fous à La Réunion. En 2026, elle représentera la Suisse au marathon des championnats du monde à Cape Town.

            🎙️ Dans l’épisode Coureuse du dimanche du podcast Au-delà du mur, Léonore partage les coulisses d’un quotidien à mille à l’heure :

            • des réveils à 5h pour courir sur tapis dans sa cave,

            • un emploi du temps structuré au millimètre,

            • une vie professionnelle intense,

            • des objectifs ambitieux, mais assumés avec humilité.

            Mais ce n’est pas uniquement une histoire de performance.

            Léonore parle avec franchise de ce que vivent de nombreuses femmes :
            la charge mentale, la culpabilité, le regard des autres, le manque de temps pour soi.
            Son message : on ne peut pas tout faire, mais on peut choisir ce qui compte.

            Elle a appris à déléguer sans culpabiliser, à impliquer ses filles dans ses projets, à se nourrir de ses réussites tout en restant lucide sur ses limites. Son rapport au sport a évolué : fini les kilomètres pour « compenser », place à l’entraînement structuré, au plaisir, à la progression durable.

            Et elle le dit sans détour :

            “On a tous 24 heures. Ce qu’on en fait, c’est une décision.”

            Un épisode fort, sincère, sans filtre, pour celles et ceux qui jonglent avec les journées trop courtes, mais qui veulent continuer d’avancer.

              💬 Tu veux soutenir le podcast ?

              C’est simple et ça m’aide énormément :

              • 🎧 Abonne-toi à Au-delà du mur sur ta plateforme d’écoute préférée (Spotify, Apple Podcasts…)

              • Laisse un avis 5 étoiles si tu as aimé l’épisode

              • 📲 Suis-moi sur Instagram @podcastaudeladumur pour découvrir les coulisses, ne rien manquer des sorties, et participer aux concours

              🙏🏾 Merci de faire vivre cette aventure avec moi !