10km de Payerne: 5 conseils avant la course

10km de Payerne: 5 conseils avant la course

23 février 2026

10km de Payerne: 5 conseils avant la course

Vignette de l'article de blog sur la course des 10km de Payerne au format 3000 x 3000

Le 10km de Payerne, c’est le retour des dossards, le retour du chrono… et souvent le premier 10 km de la saison. Si tu as déjà senti ce stress à l’échauffement (“et si je pars trop vite ?”, “et si j’ai mal mangé ?”), cet article te donne une check-list concrète. Objectif : arriver sur la ligne du 10km de Payerne avec un plan clair, sans improvisation.

Je cours le 10km de Payerne depuis 2019 et j’y reviens pour une raison simple : c’est un test parfait pour lancer l’année. Pas une finale. Cette course te permet de mesurer ta forme hivernale, ta gestion du rythme, ton mental… et ta capacité à rester lucide quand ça pique.

Convertisseur d’allure

Entre ton allure en min/km (ex: 4:30) ou ta vitesse en km/h. L’autre champ se met à jour automatiquement.

Le 10km de Payerne est un test, pas un verdict ✅

Ici, tu n’as pas besoin de “prouver” ta valeur dès le premier dossard. Tu viens chercher des informations :

  • Est-ce que mon allure cible est réaliste ?

  • Est-ce que je gère mon stress ?

  • Qu’est-ce que je dois ajuster pour la suite de la saison ?

Si ça ne se passe pas comme prévu, ce n’est pas “foutu”. C’est un feedback.

Reconnais le parcours (même si c’est près de chez toi) 🗺️

Erreur numéro 1 que je vois (et que j’ai faite) : arriver sans avoir repéré. Le 10km de Payerne est composé de deux boucles identiques, avec un dénivelé faible. Ça paraît “facile”… jusqu’au moment où tu te retrouves enfermé dans un virage ou surpris par une relance.

✅ Ce que je recommande avant la course :

  • 20–30 min de repérage à vélo ou à pied

  • repérer 2 zones “relance” et 2 zones “calme”

  • identifier où se placer pour éviter les bords du parcours dans les virages

Reste dans ta bulle à l’échauffement 🎧

Sur le 10km de Payerne, l’échauffement peut te faire perdre la course avant même le départ. Je l’ai vécu : tu vois les autres courir longtemps, tu veux “faire sérieux”, tu allonges ton échauffement… et tu entames tes réserves.

Routine simple :

  • arrive 60 min avant

  • mets ton casque (anti-bruit si tu en as)

  • échauffement court, progressif, sans te comparer aux autres

Ton corps, ton rythme, ton objectif. Point.

3 repères ultra simples pour gérer l’allure ⏱️

Beaucoup partent au feeling… puis explosent. Sur cette course, je te conseille 3 repères :

  1. Allure cible (ex : 5:00/km)

  2. Split à 5 km (ex : 25:00)

  3. Sensation (RPE) : vise 7/10 au début

Règle : si tu es déjà à 8–9/10 au km 2, ralentis. Si tu te sens “trop bien”, garde ton calme : ce n’est pas dans les 2 premiers kilomètres que tu gagnes, c’est souvent là que tu perds.

Tenue, météo, vent : décide la veille 🌬️👕

Le 10km de Payerne est souvent venté. Et le vent change tout : ressenti, cadence, mental. La veille :

  • vérifie la météo (et surtout le vent)

  • prépare ta tenue complète

  • habille-toi “comme s’il faisait 10°C de plus” (repère simple)

Le matin, tu n’as plus qu’à exécuter.

Ravitaillement : zéro nouveauté 🥤

Sur 10 km, tu peux souvent courir sans manger. Mais si tu prends quelque chose sur le 10km de Payerne, reste sur du connu (souvent liquide).
🚫 Pas de nouveau gel, pas de nouvelle barre : à cette intensité, l’estomac ne pardonne pas.

Stratégie : negative split, positive split, ou allure constante 🧠

Sur le 10km de Payerne, tu as 3 options :

  • Negative split : 1re boucle un peu plus lente, 2e plus rapide (solide)

  • Positive split : tu pars fort, tu subis à la fin (risqué)

  • Allure constante : tu “serres les dents” du début à la fin (simple, exigeant)

Si c’est ton premier dossard, negative split ou allure constante bien calibrée sont souvent les plus sûrs.

Chaussures carbone : pas le jour J 👟

Les plaques carbone peuvent aider certains profils… mais elles ne sont pas un miracle. Et surtout : si tu ne les as jamais testées, ne les sors pas sur le 10km de Payerne. Le meilleur gain, c’est la maîtrise : sommeil, routine, repères, exécution.

Plan d’attaque (semaine avant + jour J) 🗓️

  • J-7 : dernier entraînement “utile”

  • dernière semaine : pas de séance très intense → priorité fraîcheur

  • J-3 : check tenue/chaussures/logistique

  • veille : repos + repas digeste

  • jour J : petit-déj habituel, arrivée tôt, bulle mentale

 

Le 10km de Payerne, c’est ton départ, pas ta finale. Ta mission : ne pas improviser, rester dans ta bulle, et courir avec des repères simples. Et si ça se passe moins bien que prévu, tu ajustes et tu reviens plus fort.

💬 Question : quel conseil tu donnerais à ton “toi” d’il y a 5 ans avant un 10 km ?

🎧 À toi de jouer

Si tu prépares le 10km de Payerne, écoute l’épisode complet juste en dessous : je détaille la routine “anti-panique”, la stratégie d’allure, et les erreurs à éviter la semaine avant.
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Plus d'informations sur la course des 10 km de Payerne?

Que ce soit des infos sur le parcours, les vestiaires, ou les emplacements stratégiques, tu trouveras tous sur le site internet.

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Carboloading, bien manger avant la course

Carboloading, bien manger avant la course

🧠 C’est quoi exactement le carboloading ?

Le carboloading est une stratégie qui consiste à augmenter ses réserves de glycogène musculaire avant une course d’endurance. Concrètement, cela signifie manger plus de glucides, souvent raffinés (pâtes, riz blanc, pain blanc), sur plusieurs jours, tout en réduisant les fibres et les matières grasses.

🗓 Quand commencer ?

Selon Maaike, 2 à 4 jours suffisent. Pas besoin de suivre des méthodes extrêmes comme le régime scandinave des années 70. L’idée est d’augmenter modérément l’apport en glucides et de réduire le volume d’entraînement, pour que ton corps puisse stocker.

🍽️ Que faut-il manger (et éviter) ?

✅ Glucides simples, pain blanc, riz blanc
❌ Trop de fibres (légumes crus, aliments complets)
❌ Trop de graisses (huile, beurre en excès)

Et le jour J ? Pas besoin de changer complètement ses habitudes. Mieux vaut rester fidèle à ses repas testés, en adaptant les portions.

💧 L’importance de l’hydratation

Chaque gramme de glycogène stocké a besoin d’eau. Une bonne hydratation est donc essentielle. Il est normal de prendre un peu de poids pendant cette phase — c’est même bon signe !

⚠️ Les erreurs fréquentes à éviter

  • Improviser ses repas à la dernière minute

  • Changer d’aliments sans les avoir testés

  • Trop manger la veille

  • Mal gérer les ravitaillements ou les gels pendant la course

🎧 Écoute l’épisode complet ici 👇🏾:

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    Printemps PB

    Printemps PB

    🤔 Pourquoi je raconte tout ça ?

    Ce printemps, j’ai enchaîné 3 dossards et 🎉 3 PB : 10 km ⚡, 15 km ⛰️, puis le semi-marathon de Zurich 🎯.
    Pas de coach derrière moi : j’ai écrit mon plan à partir de ma formation Swiss Athletics et j’ai jonglé avec boulot, famille et production du podcast Au-delà du Mur.
    Si tu cours avec un agenda serré, mes découvertes peuvent t’éviter des mois d’essais-erreurs 😉.

    1️⃣ Je maximise le « ROI » de chaque séance

    Je ne dispose pas de 7 entraînements/semaine. J’en garde trois :

    ⏰ Créneau 🏋️‍♂️ Contenu 🎯 Objectif
    Dimanche 7 h Sortie longue progressive Endurance + mental
    Mardi 18 h (tapis) Tempo / fractionné Vitesse contrôlée
    Jeudi midi Footing 30’ + gainage 15’ Récup’ + stabilité

    Verdict : je progresse sans exploser mon emploi du temps ; la maison dort encore quand je cours le samedi 🌅.

    2️⃣ Je récupère avant même de forcer

    Un massage profond J-3 💆‍♂️ : jambes ultra-fraîches, aucune courbature. C’est mon « hack » à haut rendement.

    3️⃣ J’anticipe les bobos évidents

    Une fois suffit pour apprendre.

    • 🔹 Tétons ? Pansements hydrocolloïdes 🩹 → zéro brûlure.

    • 🔹 Cloques ? Chaussettes double-peau 🧦 + chaussures déjà rôdées.

    • 🔹 Hydrat’ ? Ceinture 250 ml 💧→ plus de flasque à la main.

    4️⃣ Je négocie avec le mur mental

    Au semi de Zurich, je vole jusqu’au 12ᵉ… puis 🧱.
    Ma recette :

    1. Je découpe : « plus que 3 km », puis 2, puis 1.

    2. Je change mon focus : respiration, posture, sourire 😁.

    3. Je finis en 1 h 34’ 27 – 33 s de mieux que mon ancienne marque.

    5️⃣ Je garde le fun sinon je décroche

    Après mon PB 10 km, j’ai planifié un micro-défi ludique (ParkRun, relais entre collègues). La flamme 🔥 repart avant la prochaine phase sérieuse.

    6️⃣ J’accepte un équilibre imparfait

    Réunions imprévues 📅 ? Un entraînement manqué n’annule pas quinze réussites. Je vise la tendance, pas le marbre.

    🚀 Ce que tu peux tester dès ce soir

    1. Réserve 3 créneaux fixes 🔒.

    2. Programme ton massage J-3 💆‍♂️.

    3. Prépare ton kit anti-bobo : pansements + chaussettes + ceinture.

    4. Note ton mantra 🎧 pour le dernier tiers de course.

    5. Inscris un défi fun 72 h après ton prochain PB.

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      Course à pied : 3 leçons en sortie longue

      Cela faisait plusieurs années que je n’avais plus refait le parcours autour du lac de Morat. La dernière fois, c’était en 2021. Je ne sais même plus si je m’entraînais pour une course en particulier ou si je voulais « juste » refaire le tour pour le fun.

      Ce qui est certain, c’est que mon entraînement d’aujourd’hui s’inscrit dans le cadre de ma préparation pour le marathon de Lucerne, qui aura lieu le dimanche 26 octobre. La météo annoncée, et surtout les températures plus agréables (20 degrés), m’ont encouragé à me lever dès que je me suis senti plus ou moins reposé ce matin.

      Réveil à 07h30 et départ à 07h45, après avoir recouché la petite qui s’était levée pendant que je me préparais.
      J’ai réussi à la convaincre de se recoucher en lui disant que j’allais chercher un gâteau…

      Heureux de mon tour de passe-passe, je me suis installé derrière le volant et j’ai roulé en direction de Morat pour mon tour du lac. J’ai appris à mon retour qu’Audrey était sortie dans la cage d’escalier, peu après mon départ, parce que je ne revenais pas… avec le gâteau.

      Revenons à ma sortie longue.

      Le départ a eu lieu à Sugiez. Je me suis garé à la gare CFF. À titre d’info, le parking m’a coûté CHF 4.– (tarif minimum) pour les 3 h max que j’avais prévues pour mon tour du lac et l’achat du fameux gâteau tant attendu par Audrey.

      Petite digression pour faire un peu de pub – même s’il n’en a pas besoin – à la Boulangerie Guillaume à Sugiez. Ses délicieux gâteaux du Vully (à la crème ou aux lardons, mon préféré) font de sa boulangerie un endroit très fréquenté. On revient encore une fois à cette question : courir pour manger ou manger pour courir ? Je n’ai pas encore tranché, j’ai donc pris deux gâteaux. Un pour chacune des possibilités 🤣.

      Un peu après 08h15, j’entame ma boucle.
      Comme ravitaillement : une flasque de boisson isotonique de 5 dl, une barre de céréales et… un gel. Rien de plus. Une semaine après ma participation au semi-marathon d’Aletsch, ce retour à l’entraînement me réjouissait au plus haut point. Je n’avais pas prévu de recommencer avant lundi (pour bien recharger les batteries), mais dès que j’ai imaginé le retour sur les rives du lac, j’ai décidé que je ne pouvais pas attendre. Et j’avais quand même une idée derrière la tête : me tester sur certaines portions du parcours à une allure à laquelle j’aimerais courir le marathon cet automne, à savoir 4’45/km.

      Pourquoi cette allure ?
      Pourquoi pas, dans un premier temps…

      Ensuite, j’ai pris mon allure moyenne lors de mon record sur semi-marathon ce printemps (4’28/km) et j’ai ajouté 15 secondes au kilomètre.

      Force est de constater que mon record sur semi est derrière moi, niveau forme (presque trois mois). Tous les 10 km, j’ai accéléré l’allure pendant 2 km. Je me sentais bien, j’ai adoré le parcours avec cette température, le fait de courir dans la fraîcheur de la forêt, de ressentir le vent sur mon corps… Ça faisait vraiment du bien.
      Je me sentais tellement bien que j’ai décidé d’accélérer la cadence et de suivre mes sensations. Les jambes en redemandaient, alors je leur ai laissé les commandes jusqu’à la fin du parcours.

      Cet entraînement à mon allure marathon potentielle était donc l’occasion rêvée de tester l’effet de la prise de gel, et surtout l’impact que cela aurait sur mon organisme. J’ai en tête les images de coureurs pris de maux de ventre atroces, obligés d’arrêter leur course à cause de troubles digestifs. C’est pourquoi j’ai décidé de tester le gel qui sera distribué durant la course.
      Je n’ai pas une grande expérience du marathon, mais j’imagine bien qu’il y aura des moments difficiles où j’aurai besoin d’un coup de boost. Je préfère donc tester le ravitaillement (boisson, barre, gel) pour savoir comment mon corps réagit le jour J.

      Bonne nouvelle : la prise de gel s’est déroulée sans encombre. Pas de troubles gastriques, pas de vomissements comme Marianne Hogan la semaine dernière à la Western States Endurance Run. Même si le goût et la consistance ne sont pas incroyables, l’essentiel est ailleurs.
      L’expérience gel va donc se poursuivre dans mes séances d’endurance longue.
      Pour cette première, je ne suis toutefois pas en mesure de dire dans quelle mesure la prise de gel m’a vraiment boosté et m’a aidé à maintenir l’allure de 5’00/km pendant plusieurs kilomètres. L’effet placebo… peut-être.

      Premier enseignement de cet entraînement.

      Le second est lié à mes nouvelles chaussures de course.
      Lors de mon semi-marathon, j’ai eu des cloques aux deux pieds ; je vous laisse imaginer mon état dès le 14e-15e kilomètre. Je pensais que c’était parce que les chaussures étaient trop neuves, et que je portais des chaussettes inadéquates. Je sentais mes pieds glisser dans les chaussures.
      Cette sensation de flottement ne m’avait jamais posé problème avec mes anciens modèles, mais elle est revenue aujourd’hui. Et pourtant, j’avais bien pris soin de lacer correctement mes chaussures et de mettre des chaussettes adaptées.
      S’il y a eu du mieux par rapport au semi-marathon (pas de cloques visibles à H+4), j’ai quand même la sensation désagréable que l’inspection de mes pieds demain ne sera pas des plus réjouissantes.
      Je vais donc revoir ma copie côté chaussures de course : ce modèle n’est pas fait pour moi.

      Troisième enseignement (oui, j’analyse beaucoup mes entraînements — mais fort heureusement, tous ne font pas l’objet d’un article de blog 😉) :

      j’ai… comment dire… des problèmes de frottement du t-shirt sur les tétons.

      Je vous vois déjà sourire derrière votre téléphone 😄.
      Je n’avais jamais eu ce souci jusqu’à mon semi-marathon, où j’ai souffert le martyre. Aujourd’hui, j’ai mis un autre t-shirt en pensant que le problème venait du tissu.
      Force est de constater que ce n’était pas ça… Dès le 14e-15e kilomètre, la même sensation désagréable est revenue.

      C’est étrange, mais je pense que cela vient de ma manière de courir, qui a un peu évolué ces dernières années. J’utilise davantage mes bras pour la propulsion, ce qui entraîne plus de mouvement du t-shirt… et donc plus de frottements.
      Je ne me ferai plus avoir : désormais, toutes mes sorties longues se feront avec des pansements de protection préventifs.

      Comme vous le voyez, il y a beaucoup d’enseignements pour une seule sortie.
      C’est ça que je recherche dans le fait de construire moi-même mon programme d’entraînement depuis que j’ai terminé ma formation d’entraîneur : Expérimenter, analyser, adapter, expérimenter.

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        Courir pour maigrir ou maigrir pour courir (plus vite?)

        Courir pour maigrir ou maigrir pour courir (plus vite?)

        « Un coach ne devrait jamais dire à un·e athlète : ‘Tu dois perdre du poids’. »

        ⚠️ Courir pour maigrir ou maigrir pour courir ?

        Dans l’imaginaire collectif, perte de poids rime souvent avec performance. Plus léger = plus rapide, n’est-ce pas ? Pourtant, cette équation est bien plus complexe — et parfois dangereuse.

        Dans notre dernier épisode du podcast Au-delà du mur, on donne la parole à une experte de terrain, diététicienne spécialisée en nutrition sportive, passée par la recherche clinique et aujourd’hui à la tête de son propre cabinet. Avec elle, on explore en profondeur cette croyance tenace : « Perds du poids, tu iras plus vite. »

        Et si on te disait que certains athlètes pro se retrouvent en situation de dénutrition parce qu’on leur a justement imposé ce discours ? Que certains coaches, pourtant bien intentionnés, participent parfois à une spirale néfaste ? Que courir à jeun pour « brûler du gras » est souvent contre-productif ?

        🧠 Ce que tu découvriras dans l’épisode

        • Pourquoi le poids ne détermine pas seul la performance

        • Comment la sous-alimentation peut provoquer blessures, fatigue et stagnation

        • En quoi la nutrition doit être individualisée, au même titre que l’entraînement

        • Pourquoi les faux experts pullulent sur les réseaux sociaux… et comment s’en protéger

        • Ce que signifie vraiment “trouver son poids de forme” — et pourquoi il ne peut pas être décrété par un chiffre ou une tendance

        Et surtout : pourquoi le sport ne doit jamais devenir un outil pour « se punir » ou « se contrôler », mais bien pour s’épanouir.

        🔄 Le bon réflexe ? Revenir aux bases

        Manger de manière adaptée, écouter son corps, progresser sans se mettre en danger. Ce sont les bases que l’on oublie parfois sous la pression des chiffres, des podiums… ou des réseaux.

        Que tu sois coureur du dimanche ou compétiteur acharné, cet épisode te donnera des clés concrètes pour allier performance et santé sans sacrifier l’un pour l’autre.


        🎧 Écoute l’épisode complet juste en dessous pour plonger dans la discussion, découvrir des conseils concrets et repartir avec une vision plus sereine — et plus éclairée — de ta pratique sportive.

        👉 Et si tu veux aller plus loin, n’oublie pas de t’abonner au podcast Au-delà du mur sur ta plateforme d’écoute préférée. Chaque semaine, on creuse un sujet qui peut faire toute la différence dans ton parcours de coureur.

          5 erreurs courantes en course à pied

          5 erreurs courantes en course à pied

          Se mettre à la course à pied est une excellente décision, que ce soit pour se remettre en forme, relever un défi personnel ou simplement prendre du plaisir à courir. Mais lorsqu’on débute, on fait souvent les mêmes erreurs : courir trop vite, négliger l’échauffement, ignorer l’importance des chaussures adaptées… Ces erreurs peuvent freiner ta progression et, pire, causer des blessures. Heureusement, elles sont faciles à éviter avec quelques ajustements simples. Dans cet article, nous allons passer en revue les 5 erreurs les plus courantes et voir comment les corriger, même si tu as un emploi du temps chargé.

          1️⃣ Erreur n°1 : Courir trop vite dès le début

          Pourquoi c’est un problème ?

          L’une des erreurs les plus fréquentes chez les débutants est de partir trop vite dès les premières séances. On veut voir des progrès rapides, on pousse trop fort… et on se retrouve essoufflé en 5 minutes ou blessé après quelques semaines.

          Comment l’éviter ?

          Cours à une allure où tu peux parler sans être essoufflé(e). Si tu ne peux pas tenir une conversation, c’est que tu vas trop vite.
          Utilise la méthode course/marche : alterne 3 min de course / 1 min de marche si tu es débutant(e). C’est bien plus efficace pour progresser sans douleur.
          Ne cherche pas à battre un record dès le départ : l’objectif est d’être régulier et progressif, pas de sprinter sur 5 km. 📌 À retenir : ralentir, c’est progresser plus vite sur le long terme !

          2️⃣ Erreur n°2 : Négliger l’échauffement et la récupération

          Pourquoi c’est un problème ?

          L’échauffement prépare le corps à l’effort et réduit le risque de blessure. Courir sans échauffement, c’est comme démarrer une voiture en hiver sans la laisser chauffer. Résultat : douleurs, essoufflement rapide, voire blessures musculaires. De même, ne pas récupérer après l’entraînement empêche ton corps de bien assimiler l’effort.

          Comment l’éviter ?

          Échauffement express (5 min max) avant de courir :

          • Marche rapide (2 min) + talons-fesses et montées de genoux (1 min).
          • 20 sec d’étirements actifs (rotations de chevilles, genoux, épaules).
            Retour au calme après l’entraînement :
          • Termine par 5 min de course lente pour faire redescendre ton rythme cardiaque.
          • Ajoute 2-3 minutes d’étirements légers (mollets, cuisses, hanches). 📌 Astuce : si tu cours sur la pause de midi et que tu es pressé(e), fais quelques étirements sous la douche !

          3️⃣ Erreur n°3 : Courir avec des chaussures inadaptées

          Pourquoi c’est un problème ?

          Des chaussures de mauvaise qualité ou mal adaptées à ta foulée peuvent entraîner des douleurs aux genoux, au dos ou aux chevilles. Beaucoup de débutants courent avec d’anciennes baskets de sport, sans se soucier de leur impact sur les articulations.

          Comment l’éviter ?

          Va dans un magasin spécialisé où un vendeur pourra analyser ta foulée et te conseiller une paire adaptée.
          Change tes chaussures tous les 600-800 km pour éviter l’usure qui peut causer des blessures.
          Ne choisis pas tes chaussures uniquement sur le look ! L’important, c’est le confort et l’amorti. 📌 Astuce : note la date d’achat de tes chaussures pour savoir quand les remplacer !

          4️⃣ Erreur n°4 : Ne pas avoir de plan d’entraînement structuré

          Pourquoi c’est un problème ?

          Courir au hasard, sans plan structuré, c’est comme apprendre un instrument sans suivre de méthode : tu risques de stagner rapidement ou de te blesser en forçant trop sur certaines séances.

          Comment l’éviter ?

          Suis un programme adapté à ton niveau (comme celui proposé dans cet article !).
          Alterne des séances variées : endurance, fractionné, sorties longues.
          Respecte les jours de repos : courir tous les jours n’est pas efficace et peut fatiguer ton corps. 📌 Astuce : si tu cours sur la pause de midi, organise-toi avec un plan d’entraînement tenant en moins d’1h (douche comprise) !

          5️⃣ Erreur n°5 : Oublier l’importance de la nutrition après l’effort

          Pourquoi c’est un problème ?

          Après une séance, ton corps a besoin de recharger ses batteries. Si tu ne manges rien après l’effort, tu risques :
          Un gros coup de fatigue l’après-midi.
          Une fringale au bureau qui te poussera à aller chercher un snack sucré.
          Une récupération plus lente et des douleurs musculaires le lendemain.

          Comment l’éviter ?

          Prends une collation saine après la course (même si tu es au travail) :

          • Banane + amandes (simple et efficace).
          • Yaourt + flocons d’avoine.
          • Barre de céréales maison ou protéinée.
            Hydrate-toi bien ! Bois un grand verre d’eau après ta séance pour éviter la déshydratation. 📌 Astuce : Garde une collation dans ton sac ou au bureau pour éviter le distributeur de sucreries !

          Éviter ces erreurs, c’est progresser plus rapidement, sans se blesser et sans frustration. Avec un plan structuré et quelques bons réflexes, tu verras des résultats bien plus vite ! 📢 Envie de progresser encore plus vite ? Mon podcast regorge d’astuces pratiques, d’interviews inspirantes et de conseils adaptés aux débutants. Abonne-toi dès maintenant sur Spotify ou Apple Podcasts et rejoins une communauté de coureurs motivés !

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