Acheter un tapis de course, mes critères de sélection

Acheter un tapis de course, mes critères de sélection

Je vais pouvoir faire le hamster dans mon garage

Comme certaines personnes (j'en profite pour les remercier de leur question) me l'ont demandé, je me suis dit que cela pouvait être intéressant d'écrire un petit billet sur mon tout nouveau (d'occasion) tapis de course.

Vis ma vie de hamster...

Qu'on se le dise, je n'avais pas CHF 1'500.-  à investir pour un tapis de course, neuf. Je préfère clairement courir dans la nature et voir les paysages défiler.

Ce tapis de course me permettra d'effectuer des entraînements spécifiques dans les domaines suivants:

  • M'entraîner à l'intérieur quand les conditions météo ne seront pas favorables.
  • Profiter des petits créneaux qui peuvent apparaître quand les enfants font une sieste (ce qui arrive de moins en moins souvent 🙈)
  • Effectuer de dénivelé sans avoir besoin de faire des kilomètres.

Mes contraintes techniques:

  • Le tapis devait être pliable (parce que je le range dans mon garage où il y a une voiture).
  • Je dois pouvoir l'utiliser sans sortir la voiture du garage.
  • Il devait aller au-delà de 18 km/h (ma meilleure VMA jamais mesurée étant de 16 km/h cela me laissait une marge de progression.
  • Je devais pouvoir l'utiliser sur une pente d'au moins 4% (le pourcentage moyenne de pente de la course Morat-Fribourg)

Un ami qui a un tapis de course m'a conseiller de choisir un tapis avec un moteur de 2.5 CV minimum afin d'assurer un fonctionnement optimal.

Comme tu le constateras, l'acquisition d'un tapis dépendra de l'utilisation que tu as prévu d'en faire.

Les spécifications de mon tapis sont les suivantes:

Et comme je suis sympa, je te transmets les caractéristiques d'encombrement du tapis.

Un autre point à préciser, c'est que courir dans un lieu fermé, cela donne chaud 🥵.

En prime ma tête après avoir couru 15 minutes à 17h30 un soir où il faisait 28 degrés dehors...

#Têtedevainqueur

Reprise du sport postpartum en toute confiance: 5 clés indispensables

Reprise du sport postpartum en toute confiance: 5 clés indispensables

14 mai 2024

Reprise du sport postpartum

Image blog sur le retour au sport post-partum

Avec l’arrivée d’un bébé, tout l’équilibre bouge : sommeil, organisation, énergie… et corps. 👨🏾‍🦱 En tant que papa, je me suis rendu compte qu’on parle beaucoup de la grossesse, mais beaucoup moins de ce qui suit. Pourtant, la reprise du sport postpartum se joue surtout après le retour à la maison.

Dans cet épisode, Douanka Gendreau, physiothérapeute en rééducation périnéale (Québec) et cofondatrice de Pelvi Life, rappelle un principe simple : il n’existe pas une “recette universelle”. Il existe une méthode : écouter, évaluer, progresser.

Le postpartum : le “4e trimestre” (et arrêter de se comparer)

La chute hormonale, la fatigue, les douleurs, l’allaitement (ou non) et parfois le baby blues… tout cela pèse sur le corps et sur le moral. Se comparer (“elle recourait à 6 semaines…”) est le raccourci le plus toxique. Une reprise du sport postpartum réussie commence par une idée : ton corps n’a pas besoin d’un chrono, il a besoin de temps et de signaux clairs.

Mini repère : si ta journée est déjà un marathon (bébé + boulot + logistique), vise d’abord la régularité, pas l’intensité.

Astuce “parent pressé” : choisis une fenêtre de 10–15 minutes (matin), prépare tes affaires la veille, et accepte que des séances soient une marche. L’objectif, c’est de remettre du mouvement dans ta semaine, pas de “rattraper” ce que tu faisais avant.

Reprise du sport postpartum : le plancher pelvien, ton socle de sécurité

Le plancher pelvien n’est pas un “petit muscle”. C’est un système qui sert à :

  • assurer la continence (éviter les fuites),

  • soutenir les organes (éviter lourdeur/descente),

  • préserver le confort intime (sans douleur),

  • stabiliser le bassin et le bas du dos (synergie avec abdos et hanches).

Quand Douanka parle de “rééducation abdomino-pelvienne”, elle pense plancher pelvien + transverse + fessiers + respiration. Sans ce socle, la reprise du sport postpartum devient vite une loterie.

Réactiver sans forcer : la micro-routine qui change tout

Bonne nouvelle : beaucoup de femmes peuvent réactiver doucement le plancher pelvien tôt, si la contraction est possible et sans douleur. L’objectif n’est pas de “forcer”, mais de retrouver du contrôle.

Routine 1 minute (à caser entre deux biberons) :

  • 5 contractions courtes (serrer/relâcher),

  • 5 contractions tenues (3–5 secondes, relâcher),

  • respiration calme, idéalement sur l’expiration.

Cette routine soutient ta reprise du sport postpartum en recréant un réflexe utile quand tu éternues, tousses ou portes le cosy.

Les signaux d’alerte : ce que le corps te dit (et qu’on ignore trop)

Un bon test est simple : bouger ne devrait pas créer des symptômes “nouveaux” ni amplifier ceux du quotidien. Voici les signaux à prendre au sérieux pendant une reprise du sport postpartum :

  • fuites urinaires (effort ou urgence),

  • sensation de lourdeur au périnée,

  • douleurs (périnée, bassin, bas du dos),

  • douleur sur cicatrice (périnée ou césarienne),

  • douleurs persistantes lors des rapports,

  • sensation d’abdomen instable / diastase marquée.

Si l’un de ces signaux apparaît : on ne culpabilise pas. On ajuste (volume, impact, récupération) et on se fait guider.

La méthode la plus simple : progressivité + bon spécialiste

La règle d’or : ni “rien”, ni “trop”. Si on ne fait rien, le corps ne s’adapte pas. Si on en fait trop, on dépasse sa capacité d’adaptation.

Exemple “prochain entraînement” (si aucun symptôme au quotidien) :

  1. 10 minutes de marche

  2. 5 × (1 minute de jogging facile + 1 minute de marche)

  3. 5 minutes de retour au calme

Si fuites/lourdeur/douleur : réduire à 3–4 répétitions, ou rester sur la marche. C’est souvent ça, une reprise du sport postpartum intelligente : diminuer juste assez pour rester constant.

Et pour gagner du temps (et éviter les erreurs), le meilleur raccourci reste une évaluation par un(e) physiothérapeute/kinésithérapeute spécialisé(e) en rééducation périnéale. C’est la personne la plus pertinente pour adapter respiration, cicatrices, renforcement et progression.

Conclusion

La reprise du sport postpartum n’est pas une course contre la montre. C’est une reconquête : contrôle, sécurité, plaisir. 👨🏾‍🦱 Et quand tu avances par petits pas, tu construis quelque chose de durable.

🎧 Écouter l’épisode

Écoute l’épisode complet avec Douanka Gendreau : tu repartiras avec une méthode claire pour ta reprise du sport postpartum, sans te comparer, et sans te faire peur.

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📺 Leur chaîne YouTube: https://www.youtube.com/channel/UCpOKmyBTdC8LdM1E_FUEg-A/featured
Facebook: https://www.facebook.com/pelvilife/
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Les deux programmes pour pour le thème Grossesse:
1️⃣ Préparation de la naissance version express: https://pelvilife.com/nos-programmes/grossesse-express/
2️⃣ Rééducation du plancher pelvien durant la grossesse et préparation à la naissance: https://pelvilife.com/nos-programmes/grossesse-plancher-pelvien/
Voici le lien pour le thème post-partum:
Rééducation abdomino-pelvienne en postnatal: https://pelvilife.com/nos-programmes/plancher-pelvien-post-partum/
🎁 Et la cerise sur la gâteau, un code de réduction de 10% sur tous les programmes Pelvi Life “PELVI10”.

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Sport pendant la grossesse: 5 points indispensables

Sport pendant la grossesse: 5 points indispensables

30 avril 2024

Sport pendant la grossesse: 5 points indispensables

Image blog sport et grossesse

Quand on parle de sport pendant la grossesse, les croyances prennent souvent toute la place : “tu vas faire du mal au bébé”, “arrête de courir”, “ne touche pas au périnée sinon tu vas te déchirer”… Résultat : certaines femmes se retrouvent à douter, à culpabiliser, ou à arrêter par peur — parfois après une remarque de trop.

Dans l’épisode, j’échange 👨🏾‍🦱 avec Douanka Gendreau, physiothérapeute spécialisée en rééducation périnéale et pelvienne, enseignante à La Clinique Du Coureur, et cofondatrice de Pelvi Life. L’objectif n’est pas de donner une “recette”, mais de clarifier ce qui relève des mythes, et de proposer des repères à discuter avec un(e) professionnel(le) de santé selon chaque situation. (Cet article ne remplace pas un avis médical.)

Sport pendant la grossesse : mythes, pression… et réalité

Douanka rappelle une idée simple : le sport pendant la grossesse n’est pas automatiquement “dangereux” quand la grossesse n’a pas de complication. Ce qui fait dérailler la discussion, ce sont les injonctions (“tu dois” / “tu ne dois pas”), alors que la réalité dépend du vécu, de l’historique sportif, du confort, et du contexte médical.

Et surtout : “ne pas tout contrôler” n’est pas un échec. On peut faire les choses “au mieux”, et malgré tout vivre un accouchement différent de ce qu’on imaginait. Ça vaut pour le sport pendant la grossesse… et pour beaucoup d’aspects de la parentalité.

 Plancher pelvien : contracter ET relâcher (le point qui change tout)

Le passage le plus marquant de l’épisode : le plancher pelvien n’est pas une consigne de “serrage permanent”. Douanka insiste sur le fait que travailler cette zone, c’est apprendre deux compétences :

  • la contraction (activation),

  • et le relâchement (détente).

Pourquoi c’est important pour le sport pendant la grossesse ? Parce que la grossesse modifie la posture, la respiration, les pressions abdominales et la charge sur cette zone. L’enjeu devient alors la coordination, la conscience corporelle, et la capacité à sentir ce qui se passe — pas la performance.

Elle déconstruit aussi une croyance fréquente : “renforcer = plus de déchirures”. Dans l’épisode, elle explique que si le travail inclut bien contraction ET relâchement, l’objectif est justement de mieux contrôler… et mieux laisser aller quand il faut.

Courir enceinte : comment ça s’adapte selon les trimestres

Autre point important : le sport pendant la grossesse se transforme souvent “tout seul”. Beaucoup de coureuses adaptent naturellement leur rythme, leur volume, ou alternent course et marche. Certaines continuent jusqu’à très tard, d’autres basculent vers une activité plus confortable.

Douanka rappelle aussi que le premier trimestre peut être rude (fatigue, nausées). Puis, si l’énergie revient, il devient plus simple de retrouver une régularité. Enfin, en fin de grossesse, l’abdomen plus lourd peut rendre certains sports moins agréables — et ce n’est pas “abandonner”, c’est s’adapter.

Là encore, l’idée n’est pas de dicter quoi faire, mais de normaliser une réalité : le sport pendant la grossesse n’est pas un test de volonté. C’est une négociation permanente avec le corps.

 Le rôle du partenaire : soutenir sans culpabiliser

J’ai aimé la façon dont Douanka parle du partenaire : il/elle peut être un soutien pour “aider à bouger”… ou au contraire pour “aider à lever le pied”, selon le profil.

Concrètement, le meilleur rôle n’est pas de trancher (“tu cours / tu ne cours pas”), mais de réduire la charge mentale :

  • aider à créer des conditions simples (temps, logistique, tranquillité),

  • encourager l’écoute de soi,

  • et surtout éviter la culpabilité.

Parce que la culpabilité — sur le corps, la douleur, le scénario de naissance — est un piège fréquent. Et le sport pendant la grossesse ne devrait jamais devenir une source de honte.

Quand demander un avis pro (et pourquoi c’est OK)

Dans l’épisode, on comprend aussi que “se faire accompagner” n’est pas réservé aux problèmes. Une physio spécialisée, une sage-femme, une gynécologue, une doula : ce sont des ressources qui peuvent aider à clarifier, rassurer, et adapter.

Et c’est peut-être le message le plus utile : si quelque chose inquiète, si une douleur surprend, ou si l’anxiété prend le dessus, demander un avis pro n’est pas dramatique. C’est une manière responsable d’aborder le sport pendant la grossesse — sans jouer au médecin sur Internet.

Conclusion

Ce que je retiens : le sport pendant la grossesse peut être un allié, à condition de sortir des injonctions et de remettre la femme au centre (confort, contexte, sécurité, accompagnement). Et côté partenaire : on ne “dirige” pas, on soutient.

Juste en dessous, je te recommande aussi d’écouter d’autres épisodes “sport au féminin”.

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