10km de Payerne: 5 conseils avant la course

10km de Payerne: 5 conseils avant la course

23 février 2026

10km de Payerne: 5 conseils avant la course

Vignette de l'article de blog sur la course des 10km de Payerne au format 3000 x 3000

Le 10km de Payerne, c’est le retour des dossards, le retour du chrono… et souvent le premier 10 km de la saison. Si tu as déjà senti ce stress à l’échauffement (“et si je pars trop vite ?”, “et si j’ai mal mangé ?”), cet article te donne une check-list concrète. Objectif : arriver sur la ligne du 10km de Payerne avec un plan clair, sans improvisation.

Je cours le 10km de Payerne depuis 2019 et j’y reviens pour une raison simple : c’est un test parfait pour lancer l’année. Pas une finale. Cette course te permet de mesurer ta forme hivernale, ta gestion du rythme, ton mental… et ta capacité à rester lucide quand ça pique.

Convertisseur d’allure

Entre ton allure en min/km (ex: 4:30) ou ta vitesse en km/h. L’autre champ se met à jour automatiquement.

Le 10km de Payerne est un test, pas un verdict ✅

Ici, tu n’as pas besoin de “prouver” ta valeur dès le premier dossard. Tu viens chercher des informations :

  • Est-ce que mon allure cible est réaliste ?

  • Est-ce que je gère mon stress ?

  • Qu’est-ce que je dois ajuster pour la suite de la saison ?

Si ça ne se passe pas comme prévu, ce n’est pas “foutu”. C’est un feedback.

Reconnais le parcours (même si c’est près de chez toi) 🗺️

Erreur numéro 1 que je vois (et que j’ai faite) : arriver sans avoir repéré. Le 10km de Payerne est composé de deux boucles identiques, avec un dénivelé faible. Ça paraît “facile”… jusqu’au moment où tu te retrouves enfermé dans un virage ou surpris par une relance.

✅ Ce que je recommande avant la course :

  • 20–30 min de repérage à vélo ou à pied

  • repérer 2 zones “relance” et 2 zones “calme”

  • identifier où se placer pour éviter les bords du parcours dans les virages

Reste dans ta bulle à l’échauffement 🎧

Sur le 10km de Payerne, l’échauffement peut te faire perdre la course avant même le départ. Je l’ai vécu : tu vois les autres courir longtemps, tu veux “faire sérieux”, tu allonges ton échauffement… et tu entames tes réserves.

Routine simple :

  • arrive 60 min avant

  • mets ton casque (anti-bruit si tu en as)

  • échauffement court, progressif, sans te comparer aux autres

Ton corps, ton rythme, ton objectif. Point.

3 repères ultra simples pour gérer l’allure ⏱️

Beaucoup partent au feeling… puis explosent. Sur cette course, je te conseille 3 repères :

  1. Allure cible (ex : 5:00/km)

  2. Split à 5 km (ex : 25:00)

  3. Sensation (RPE) : vise 7/10 au début

Règle : si tu es déjà à 8–9/10 au km 2, ralentis. Si tu te sens “trop bien”, garde ton calme : ce n’est pas dans les 2 premiers kilomètres que tu gagnes, c’est souvent là que tu perds.

Tenue, météo, vent : décide la veille 🌬️👕

Le 10km de Payerne est souvent venté. Et le vent change tout : ressenti, cadence, mental. La veille :

  • vérifie la météo (et surtout le vent)

  • prépare ta tenue complète

  • habille-toi “comme s’il faisait 10°C de plus” (repère simple)

Le matin, tu n’as plus qu’à exécuter.

Ravitaillement : zéro nouveauté 🥤

Sur 10 km, tu peux souvent courir sans manger. Mais si tu prends quelque chose sur le 10km de Payerne, reste sur du connu (souvent liquide).
🚫 Pas de nouveau gel, pas de nouvelle barre : à cette intensité, l’estomac ne pardonne pas.

Stratégie : negative split, positive split, ou allure constante 🧠

Sur le 10km de Payerne, tu as 3 options :

  • Negative split : 1re boucle un peu plus lente, 2e plus rapide (solide)

  • Positive split : tu pars fort, tu subis à la fin (risqué)

  • Allure constante : tu “serres les dents” du début à la fin (simple, exigeant)

Si c’est ton premier dossard, negative split ou allure constante bien calibrée sont souvent les plus sûrs.

Chaussures carbone : pas le jour J 👟

Les plaques carbone peuvent aider certains profils… mais elles ne sont pas un miracle. Et surtout : si tu ne les as jamais testées, ne les sors pas sur le 10km de Payerne. Le meilleur gain, c’est la maîtrise : sommeil, routine, repères, exécution.

Plan d’attaque (semaine avant + jour J) 🗓️

  • J-7 : dernier entraînement “utile”

  • dernière semaine : pas de séance très intense → priorité fraîcheur

  • J-3 : check tenue/chaussures/logistique

  • veille : repos + repas digeste

  • jour J : petit-déj habituel, arrivée tôt, bulle mentale

 

Le 10km de Payerne, c’est ton départ, pas ta finale. Ta mission : ne pas improviser, rester dans ta bulle, et courir avec des repères simples. Et si ça se passe moins bien que prévu, tu ajustes et tu reviens plus fort.

💬 Question : quel conseil tu donnerais à ton “toi” d’il y a 5 ans avant un 10 km ?

🎧 À toi de jouer

Si tu prépares le 10km de Payerne, écoute l’épisode complet juste en dessous : je détaille la routine “anti-panique”, la stratégie d’allure, et les erreurs à éviter la semaine avant.
Abonne-toi au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer (ou ta plateforme préférée) et laisse un avis ⭐⭐⭐⭐⭐ : ça aide vraiment à faire grandir la communauté. 🙌

Plus d'informations sur la course des 10 km de Payerne?

Que ce soit des infos sur le parcours, les vestiaires, ou les emplacements stratégiques, tu trouveras tous sur le site internet.

Reste connecté pour découvrir les derniers épisodes

📩 Reçois l’alerte sortie : un email par épisode. Zéro spam.

Débute l’aventure aujourd’hui!

Des épisodes avec des experts de la santé et du sport pour t’aider à progresser ainsi que des récits de héros ordinaires t’attendent. 

Incroyable : 7 leçons d’un marathon avec une algoneurodystrophie

Incroyable : 7 leçons d’un marathon avec une algoneurodystrophie

15 février 2026

7 leçons d’un marathon avec une algoneurodystrophie

Image de Valérie qui célèbre le passage de la ligne d'arrivée du marathon de Genève

Tu manques de temps.
Tu es fatigué.
Et quand tu veux reprendre la course, une peur revient :
“Et si je me reblesse ?”

Valérie, elle, a vécu dix ans de douleurs chroniques après une opération de la cheville.
Une algoneurodystrophie. Une douleur imprévisible. Parfois violente.
Et pourtant, elle a couru un marathon avec une algoneurodystrophie.

Pas pour un chrono.
Pas pour Instagram.
Pour reprendre le contrôle.

Voici ce que son parcours nous apprend — concrètement.

1️⃣ Accepter le point de départ

Valérie n’était pas sportive.
Après l’opération, elle ne pouvait même plus porter une chaussette.

Elle a commencé par marcher.
Puis marcher avec bâtons.

Si tu es en retour de blessure, voici la règle simple :

  • Semaine 1–2 : marche

  • Semaine 3–4 : 1’ course / 1’ marche

  • Ensuite : augmenter progressivement

Objectif : finir frais. Toujours.

2️⃣ Le groupe change tout

Elle a intégré un groupe débutant en course à pied.

Pourquoi c’est stratégique ?

  • Tu as un cadre

  • Tu évites les erreurs

  • Tu sors de l’isolement

  • Tu t’engages

Un coureur amateur seul négocie avec son canapé.
Un coureur en groupe s’entraîne.

3️⃣ Viser “finir” et non “performer”

Son premier objectif marathon ?
Arriver au bout.

C’est là que beaucoup se trompent.

Quand tu sors d’une période de blessures, viser la performance est un piège.
Viser la complétion construit la confiance.

La confiance construit la progression.

4️⃣ Gérer l’euphorie du départ

Le marathon commence trop vite. Toujours.

Valérie le dit elle-même : elle est partie un peu trop fort.

Règle pratique :

  • 5 premiers kilomètres = retenue

  • Respiration facile

  • Ignorer les autres

Un marathon, c’est une gestion d’énergie.

5️⃣ Adapter les jours “sans”

Elle n’est pas guérie.
Elle a encore des crises.

Mais elle adapte.

Les jours où ça ne va pas :

  • Réduire le volume

  • Remplacer par marche

  • Ou couper

Ce n’est pas abandonner.
C’est durer.

6️⃣ Créer un rituel mental

Pour son marathon, elle avait demandé à ses proches d’envoyer des chansons.

Résultat : émotion + souvenirs + ancrage positif.

Si tu manques de motivation :

  • Playlist dédiée

  • Itinéraire préféré

  • Créneau fixe dans l’agenda

Le mental se travaille.

7️⃣ Courir pour les bonnes raisons

Ce marathon avec une algoneurodystrophie n’était pas un exploit Instagram.

C’était :

  • Une victoire personnelle

  • Un message à son fils

  • Une preuve qu’elle pouvait encore avancer

Quand ton “pourquoi” est solide, la discipline suit.

Ce que tu peux appliquer cette semaine

Simple.

✔ 2 sorties faciles
✔ 1 séance en groupe si possible
✔ Zéro ego

Tu n’as pas besoin d’être parfait.
Tu as besoin d’être régulier.

Conclusion : marathon avec une algoneurodystrophie, mais surtout méthode

Courir un marathon avec une algoneurodystrophie, ce n’est pas nier la douleur.

C’est apprendre à composer avec elle.

Si tu es un homme actif, parent, avec peu de temps, retiens ceci :

La progression durable =
petits pas + régularité + écoute.

Pas héroïsme.

🟤🙌
Si cet article t’a parlé, écoute l’épisode complet ci-dessous.

Abonne-toi au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer ou ta plateforme favorite.
Laisse un avis 5⭐.
Et suis-moi sur Instagram pour les coulisses, les concours et les prochaines sorties.

    Tu veux en savoir plus sur l'algodystrophie?

    Si tu veux comprendre précisément ce qu’est l’algoneurodystrophie (aussi appelée algodystrophie ou SDRC), tu peux consulter ce document explicatif détaillé :

    🎥 Vidéo explicative claire et pédagogique :

    Reste connecté pour découvrir les derniers épisodes

    📩 Reçois l’alerte sortie : un email par épisode. Zéro spam.

    Débute l’aventure aujourd’hui!

    Des épisodes avec des experts de la santé et du sport pour t’aider à progresser ainsi que des récits de héros ordinaires t’attendent. 

    Volume d’entraînement : exploser son record en 3 axes

    Volume d’entraînement : exploser son record en 3 axes

    10 février 2026

    Volume d’entraînement : courir plus sans se blesser… et enfin courir plus vite

    Pochette de l'épisode de podcast "plus de km, plus vite"

    Tu veux augmenter ton volume d’entraînement pour progresser. C’est logique : plus de kilomètres, plus de confiance, plus de “niveau” dans la tête. Mais chez beaucoup de coureurs amateurs, la hausse des km déclenche le scénario classique 😬 : fatigue qui s’empile, douleur “bizarre”, puis arrêt forcé. Résultat : tu perds ton rythme, ta motivation, et parfois même ton identité de coureur.

    Dans l’épisode avec Blaise Dubois (La Clinique Du Coureur), l’objectif est simple : t’aider à augmenter ton volume d’entraînement sans te cramer, sans te blesser, et en gardant une vie normale (boulot, famille, agenda serré). ✅

    La progressivité : ce n’est pas un chiffre, c’est une adaptation 🧠

    Le mot “progressif” fait croire qu’il existe une règle universelle. En réalité, ton corps s’adapte à une vitesse qui dépend de toi : régularité, sommeil, stress, antécédents, âge, et base actuelle.

    C’est pour ça que les plans “prêts à l’emploi” trouvés sur Internet peuvent être dangereux :

    • trop rapides → tu charges trop vite ton volume d’entraînement

    • trop lents → tu stagnes, tu t’énerves, tu “bricol es” et tu fais n’importe quoi

    🎯 À retenir : ce n’est pas le plan qui a raison, c’est ta capacité d’adaptation.

    La règle des 10% : un repère… pas une loi ⚠️

    La règle “+10% par semaine” est partout. Elle peut aider comme repère général, mais elle devient trompeuse dès qu’on change de contexte.

    • En reprise à petit volume, +10% peut être trop lent

    • À haut volume, +10% peut être trop rapide (même avec de l’expérience)

    👉 L’idée utile n’est pas “10%”, c’est : éviter les bonds brutaux et faire monter ton volume d’entraînement selon ce que ton corps tolère.

    Fatigue normale ou blessure en devenir : apprendre à lire ton corps 👀

    Quand tu augmentes ton volume d’entraînement, tu vas forcément générer de la fatigue. La question est : est-ce une fatigue qui se résout, ou une douleur qui s’installe ?

    🟢 Adaptation (souvent OK)

    • courbatures musculaires

    • fatigue générale après une sortie plus longue

    • besoin de récupérer un peu plus
      ➡️ Avec 1–3 jours plus faciles, tu reviens “propre”.

    🟠 Alerte (à respecter)

    • douleur tendineuse/articulaire localisée (Achille, fascia plantaire, rotule)

    • douleur qui revient à chaque sortie, qui augmente, ou qui ne disparaît pas
      ➡️ Là, tu es sur une pente glissante : tu forces, tu compenses, tu te crées un vrai problème.

    🎯 Signal clé : si tu dois “négocier” la douleur pour courir, ce n’est plus de l’adaptation.

    Le piège n°1 : les “pics”, surtout la sortie longue ⛰️

    Le facteur de risque le plus sournois n’est pas seulement la semaine : c’est le pic. Typiquement, la sortie longue qui explose d’un coup.

    Passer de 15–20 km à 30 km d’un seul coup, c’est une surcharge ponctuelle énorme. Et beaucoup de coureurs pensent sécuriser leur volume d’entraînement… alors qu’ils créent exactement l’inverse.

    ✅ Approche plus saine : augmenter la sortie longue en petites marches (quelques minutes), et parfois redescendre pour absorber la charge.

    “Méthode kenyane” : la vraie leçon pour les amateurs 🇰🇪

    Ce qui rend l’approche kenyane intéressante, ce n’est pas juste le total kilométrique. C’est la distribution : plusieurs séances, parfois deux par jour, avec assez d’espace pour récupérer.

    Traduction concrète pour toi : pour augmenter ton volume d’entraînement, il vaut souvent mieux ajouter une séance facile de 30 minutes plutôt que d’allonger toutes tes sorties.

    📌 Exemple simple : 1–2 petits jogs faciles en plus dans la semaine = tu montes en charge sans créer de gros pics.

    Courir plus vite : la recette “durable” ⚡

    Oui, le volume facile aide la performance. Mais si ton but est d’aller plus vite, tu as besoin de 4 ingrédients :

    1. une base tranquille (endurance)

    2. des touches à vitesse cible (ex : 1 min allure objectif / 2 min facile)

    3. un peu de qualité (séances courtes, bien dosées)

    4. une sortie longue cadrée

    Point clé : on se blesse souvent plus en ajoutant de l’intensité qu’en ajoutant un peu de volume d’entraînement. Si tu montes les km et la vitesse en même temps, tu cumules les risques. ⚠️

    Renforcement, sommeil, nutrition : tes multiplicateurs 💪😴🍽️

    Augmenter ton volume d’entraînement sans augmenter la récupération, c’est comme accélérer avec le réservoir vide.

    • Sommeil 😴 : ton besoin monte avec la charge.

    • Renforcement 💪 : utile pour l’économie de course, mais coûteux en fatigue. Progressif, ciblé, et placé intelligemment.

    • Énergie 🍽️ : si tu augmentes l’entraînement sans augmenter le carburant, tu risques le déficit énergétique (fatigue persistante, bobos, baisse de forme).

    ✅ Si ton agenda est déjà plein, choisis : mieux vaut une progression cohérente du volume d’entraînement qu’un programme parfait impossible à tenir.

      3 takeaways (à retenir) ✅

      1. Augmente d’abord la fréquence : plus de petites séances faciles > sorties brutalement plus longues. 🏃🏽‍♂️

      2. Surveille la sortie longue : c’est souvent le pic qui déclenche la casse. ⛰️

      3. Contrôle l’intensité : la vitesse mal placée blesse souvent plus que le volume d’entraînement. ⚠️

      Reste connecté pour découvrir les derniers épisodes

      📩 Reçois l’alerte sortie : un email par épisode. Zéro spam.

      Débute l’aventure aujourd’hui!

      Des épisodes avec des experts de la santé et du sport pour t’aider à progresser ainsi que des récits de héros ordinaires t’attendent. 

      Bouger après 40 ans : une routine essentielle anti-chaise (boulot + enfants)

      Bouger après 40 ans : une routine essentielle anti-chaise (boulot + enfants)

      02 février 2026

      Bouger après 40 ans : la routine essentielle pour sortir de la chaise et durer

      Une approche sport-santé pensée pour la vraie vie : boulot, enfants, fatigue… et pourtant, tu peux remettre du mouvement sans tout révolutionner.

      Bouger après 40 ans, ce n’est pas “se transformer” ni repartir en mode extrême. C’est surtout redevenir plus solide, plus mobile, moins douloureux… et retrouver une énergie qui suit au quotidien. Dans cet épisode d’Au-delà du mur avec Thomas Bugnon (HOP Santé), on parle d’un vrai problème moderne : la chaise. Trop de temps assis, et ça finit par se payer : raideur, douleurs, fatigue, perte de confiance, parfois même résignation.

      • Tu n’as pas besoin de motivation héroïque : tu as besoin de leviers simples (se lever + marcher + renforcer).

      • Le piège, c’est le “tout ou rien” : vise petit + régulier (1 > 0).

      • Le renforcement “santé” (pas bodybuilding) devient un pilier pour durer.

      Le plan essentiel anti-sédentarité après 40 ans (boulot + enfants)

      Le vrai problème après 40 ans, ce n’est pas “le sport”… c’est la chaise

      On se dit souvent : “Je n’ai pas le temps de faire du sport.” Mais le nœud du problème, c’est rarement le manque d’idées. C’est la sédentarité : des heures assis (travail, voiture, écrans), et un corps conçu pour bouger qui finit par tirer la sonnette d’alarme.
      À retenir : tu ne combats pas la sédentarité avec une séance “punition” le week-end. Tu la combats avec des micro-décisions quotidiennes : bouger un peu, souvent.

      Levier #1 : se lever plus souvent (sans même “faire du sport”)

      Si tu veux un premier pas immédiat : interromps les longues périodes assises. Ce n’est pas glamour, mais c’est redoutable : se lever, marcher 2 minutes, refaire circuler.

      Erreur fréquente :
      ❌ Attendre “d’avoir le temps pour une vraie séance”.
      ✅ Mettre en place un réflexe : se lever régulièrement, même 2 minutes.

      Déclencheur simple :
      À la fin d’un appel, avant un café, après un e-mail important : tu te lèves. Point. Tu peux même décider : “J’écoute mes podcasts debout/en marchant.”

      Levier #2 : marcher… mais ne pas s’arrêter là

      Marcher, c’est une base énorme. Accessible, sans barrière, bon pour la tête et le corps. Mais si tu veux vraiment “durer”, l’idée, c’est de ne pas rester uniquement sur la marche : tu construis un socle qui te rend solide.

      Mini-plan progressif :

      • Semaine 1–2 : marcher + casser la position assise

      • Semaine 3–4 : ajouter un renforcement très léger

      • Ensuite : stabiliser la routine (plutôt que “monter en intensité” à tout prix)

      Levier #3 : le renforcement “sport-santé” (2×/semaine)

      Ici, on parle d’un renforcement utile : pas pour “faire du muscle” esthétique, mais pour être plus solide dans la vie de tous les jours (escaliers, porter, jouer avec les enfants, rando, courir si tu veux).
      Pourquoi c’est un game changer après 40 ans : la force, la stabilité et la mobilité ne sont pas des “bonus” : ce sont des assurances.

      Routine exemple (sans matériel, 15–20 min) :

      • Squats contrôlés ou chaise (3×8–10)

      • Hip hinge / “good morning” léger (3×8–10)

      • Pompes inclinées (3×6–10)

      • Gainage court (3×20–30 sec)

      • 5 minutes de mobilité (hanches/chevilles/haut du dos)

      Les freins les plus fréquents (et comment les contourner)

      Peur d’avoir mal, peur de se blesser, impression d’être “trop en retard”, charge mentale, manque de temps, appréhension sociale… tout ça est normal.
      La réponse la plus efficace : la régularité, pas l’héroïsme. Vise petit, fais-le souvent, et laisse le corps s’adapter.

      Le plan “vraie vie” anti-sédentarité

      1) Ton minimum non négociable (quotidien)

      • Te lever régulièrement

      • Marcher un peu (même 10 minutes)

      2) Ton socle hebdo

      • 2 séances renforcement (courtes, efficaces)

      3) Ton bonus

      • Une activité plaisir (rando, course, vélo, sport co, etc.)

      Phrase repère : 1, c’est mieux que 0.

      Checklist finale

      • Je casse mes longues périodes assises (je me lève souvent)

      • Je marche un peu chaque jour (même court)

      • J’ajoute 2×/semaine un renforcement “santé”

      • Je vise la régularité, pas la perfection

      • Je choisis une activité plaisir pour tenir sur la durée

      Question

      C’est quoi ton moment “le plus sédentaire” dans la journée (boulot, voiture, canapé, écrans) — et quelle micro-action tu peux tester dès demain pour le casser ?

      FAQ

      Bouger après 40 ans : par quoi commencer si je suis très sédentaire ?
      Commence par casser les longues périodes assises : lève-toi souvent + marche un peu chaque jour.

      Combien de minutes d’activité physique par jour sont utiles ?
      Même un petit volume est utile. L’important est la régularité et l’accumulation sur la semaine.

      Est-ce que marcher suffit après 40 ans ?
      Marcher est une base excellente, mais ajouter du renforcement 2×/semaine aide à durer (force, stabilité, qualité de vie).

      Quel renforcement faire quand on manque de temps ?
      15–20 minutes suffisent : jambes, poussée, gainage, mobilité.

      Comment tenir sur la durée ?
      Vise petit mais régulier, planifie 2 séances renfo fixes, et garde une activité plaisir.

      Ressource

      OMS — Recommandations sur l’activité physique : https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/physical-activity

      À écouter aussi

      🎧Reprendre la course en course-marche sans se blesser 

      🎧 Dérive cardiaque en EF

      🎧 Progresser du 10 km au semi

      Reste connecté pour découvrir les derniers épisodes

      📩 Reçois l’alerte sortie : un email par épisode. Zéro spam.

      Débute l’aventure aujourd’hui!

      Des épisodes avec des experts de la santé et du sport pour t’aider à progresser ainsi que des récits de héros ordinaires t’attendent. 

      Sold-out: Analyse du phénomène en 5 étapes

      Sold-out: Analyse du phénomène en 5 étapes

      26 janvier 2026

      Pourquoi les courses à pied sont sold-out?

      🏃🏽‍♂️ Depuis quelques années, le même scénario se répète : inscriptions ouvertes… et quelques heures plus tard, sold-out.
      Marathons mythiques, trails iconiques, courses urbaines populaires : les dossards deviennent rares, chers, convoités.
      Mais ce phénomène est-il vraiment nouveau ? Et surtout, que raconte-t-il de notre rapport à la course à pied ?

      Dans cet article, inspiré de l’épisode du podcast Au-delà du mur avec Pierre Morath, on prend de la hauteur pour comprendre l’histoire, les mécanismes marketing et la rareté organisée qui expliquent pourquoi tant de courses affichent complet.

      🕰️ Les courses sold-out existaient déjà dans les années 80

      Contrairement aux idées reçues, l’engouement massif pour la course à pied ne date pas d’hier.

      Dans les années 1980, certaines courses rassemblaient déjà des dizaines de milliers de participants, parfois sans dossard, sans inscription formelle, sans marketing agressif.
      Des épreuves comme Morat–Fribourg en Suisse, Stramilano en Italie ou Bay to Breakers aux États-Unis attiraient des foules immenses.

      👉 À l’époque, il y avait moins de courses, mais beaucoup plus de participants par course.
      La rareté n’était pas organisée : elle était simplement inexistante.

      📈 Le running évolue par vagues, pas en ligne droite

      L’histoire de la course à pied suit une logique cyclique :

      • Années 70 : émergence de la course libre, santé, plaisir

      • Années 80 : première grande vague populaire

      • Années 90 : recul de la participation

      • Années 2000 : renaissance du running

      • Aujourd’hui : nouvelle vague… mais très différente

      Cette différence majeure ? La structuration économique de l’événementiel sportif.

      💰 Quand la rareté devient un levier marketing

      Aujourd’hui, beaucoup de courses sont volontairement limitées :

      • contraintes logistiques réelles (parcours, sécurité, flux)

      • mais aussi logiques de désirabilité

      👉 Quand la demande dépasse l’offre, les prix augmentent.
      👉 Le dossard devient un produit rare, parfois statutaire.
      👉 Participer devient un marqueur social : “j’y étais”.

      Certaines courses fonctionnent désormais comme des festivals ou des marques de luxe.
      Être sold-out devient un argument marketing en soi.

      🧠 Médias, réseaux sociaux et effet moutonnier

      Les médias parlent surtout :

      • des grandes courses

      • des événements complets

      • des records, des images spectaculaires

      Résultat : une illusion collective.
      On a l’impression que la course à pied = courir avec un dossard.

      Pourtant, selon plusieurs études, près de deux tiers des coureurs ne participent jamais à des courses officielles.
      Ils courent pour le plaisir, la santé, la liberté 🌲.

      🆓 Courir sans dossard : une pratique majoritaire mais invisible

      Courir seul ou en petit groupe, sans inscription, sans classement, reste la norme pour la majorité des pratiquants.

      C’est d’ailleurs l’esprit défendu dans le documentaire Free to Run :

      • courir pour ressentir

      • courir pour se sentir vivant

      • courir sans performance imposée

      Le paradoxe est là :
      👉 la majorité court librement,
      👉 mais la minorité visible structure l’imaginaire collectif.

      🧭 Alors, faut-il arrêter les courses ?

      Non.
      Mais peut-être réinterroger notre rapport au dossard.

      La question n’est pas de savoir si une course est sold-out,
      mais pourquoi on a envie d’y être, et à quel prix.

      🎙️ Tu veux approfondir ces réflexions ?
      👉 Écoute l’épisode complet du podcast Au-delà du mur intégré ci-dessous.
      👉 Abonne-toi sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer ou ta plateforme favorite.
      👉 Laisse un avis 5 étoiles ⭐⭐⭐⭐⭐ pour soutenir le podcast.
      👉 Suis-moi sur Instagram pour découvrir les coulisses, les prochains épisodes et participer aux concours 🎁.

      Takeaways

      • 1️⃣ Le sold-out n’est pas un phénomène nouveau

        Les courses complètes existaient déjà dans les années 80. La différence aujourd’hui, c’est la structuration économique et médiatique des événements, pas l’envie de courir.

        2️⃣ La rareté est souvent organisée, pas naturelle

        Limites logistiques réelles, certes.
        Mais aussi stratégies de désirabilité, hausse des prix et logique de “bucket list” qui transforment le dossard en produit statutaire.

        3️⃣ Courir sans dossard reste la norme

        Près de deux tiers des coureurs ne participent jamais à des courses officielles.
        La pratique libre, invisible et silencieuse, est pourtant majoritaire… mais rarement mise en avant.

      Reste connecté pour découvrir les derniers épisodes

      📩 Reçois l’alerte sortie : un email par épisode. Zéro spam.

      Débute l’aventure aujourd’hui!

      Des épisodes avec des experts de la santé et du sport pour t’aider à progresser ainsi que des récits de héros ordinaires t’attendent.