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Chartreuse Terminorum : 300 km pour retrouver du sens

Chartreuse Terminorum : 300 km pour retrouver du sens

Et si courir, c’était avant tout une quête ?
Dans cet épisode d’Au-delà du mur, Hugo Cabral reçoit Simon Lancelevé, sociologue, coureur et auteur du livre La Quête. Pendant quatre années, Simon a observé, vécu et analysé l’une des courses les plus mystérieuses du monde : la Chartreuse Terminorum.

300 km. 25 000 mètres de dénivelé. Aucun GPS. Aucun balisage.
Une course inspirée de la Barkley américaine, mais avec une âme bien à elle, née au cœur du massif de la Chartreuse.

🎭 Pour Simon, la Terminorum est une pièce de théâtre grandeur nature, où chaque coureur devient acteur d’une aventure symbolique et profondément humaine. Dans cette épreuve, on ne court pas seulement contre la fatigue ou le temps, mais contre soi-même.
Chaque pas devient une exploration de ses limites, de ses doutes, mais aussi de sa capacité à se dépasser sans perdre le plaisir du jeu.

Ce qui rassemble les 40 participants sélectionnés chaque année, ce n’est pas la performance : c’est l’amour du massif, de la communauté et de la lenteur. Certains se voient comme des chevaliers modernes en quête d’un Graal intérieur, d’autres comme des rêveurs qui apprennent à s’écouter, à s’égarer pour mieux se retrouver.

Dans l’épisode, Simon raconte aussi les portraits marquants de ceux qu’il a suivis — comme Mickaël, ancien militaire qui n’aimait pas courir et qui a trouvé dans la Terminorum la course de sa vie.
Ces histoires montrent que le trail, loin des podiums et des records, peut devenir un chemin vers l’équilibre, la sincérité et la transformation personnelle.

🎧 Une plongée rare dans les coulisses d’une épreuve où l’effort devient un langage, et où chaque participant repart changé.

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    Publier ou courir pour soi ?

    Publier ou courir pour soi ?

    Publier ou courir pour soi ?

    📲 On sort d’une séance, on se sent bien, on ouvre Strava ou Instagram… et on publie. Une photo, une allure, un “10 km avant le boulot”.
    Mais pourquoi, au fond, ressent-on ce besoin de partager nos sorties sportives ?
    Dans ce nouvel épisode d’Au-delà du mur, j’ai retrouvé Laurence Chappuis, psychologue du sport et psychothérapeute FSP à Lausanne. Ensemble, on a exploré la frontière parfois floue entre motivation et validation.

    Laurence l’explique très bien : partager peut être un formidable moteur.
    Ça nous pousse à être réguliers, à célébrer nos progrès, à nous sentir connectés à une communauté qui nous comprend. Voir d’autres bouger, ça donne envie de s’y remettre. 💪

    Mais ce partage a aussi son revers.
    Les réseaux sociaux, avec leurs algorithmes et leurs “likes”, nous ramènent sans cesse à la comparaison : pourquoi lui, il court plus vite ? pourquoi elle, elle a plus de réactions ?
    Et, parfois, on finit par courir pour publier, plutôt que pour le plaisir.

    Laurence invite à une vraie prise de conscience :
    👉 Pourquoi je publie ? Qu’est-ce que j’attends de cette publication ?
    👉 Est-ce que ça m’aide à avancer, ou est-ce que ça m’enferme ?

    Elle parle aussi de fatigue mentale, de lassitude, de ces moments où le corps dit stop mais où la tête veut encore montrer qu’elle “tient la cadence”. Et de ces signaux d’alerte qu’on ne devrait pas ignorer.

    Cet échange est une bouffée d’air frais dans un monde où tout se montre et tout se mesure.
    Une invitation à reprendre le contrôle, à publier si on en a envie, mais surtout à courir pour soi. 🏃🏾‍♂️

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      7 conseils ESSENTIELS sur le cycle menstruel pour s’entraîner sans subir

      7 conseils ESSENTIELS sur le cycle menstruel pour s’entraîner sans subir

      Vignette de l'épisode de podcast sur le cycle menstruel et le cycle d'entraînement

      Tu as déjà entendu (ou vécu) : “Avec mes règles, je ne peux rien faire” ? Dans l’épisode avec Amélie Bertschy (physiothérapeute, formée en sport-santé-recherche), on remet le sujet à sa place : le cycle menstruel n’est pas une faiblesse. C’est une information — utile — à condition d’arrêter de chercher une règle universelle.

      Amélie rappelle un point important : pendant longtemps, la science a eu du mal à conclure sur le cycle menstruel, notamment parce que les phases étaient parfois mal déterminées (par exemple en “plaçant” l’ovulation au jour 14 pour tout le monde). Aujourd’hui, la qualité des études progresse… et surtout, toi, tu peux déjà mettre en place une méthode simple et actionnable.

      7 conseils concrets pour mieux vivre ton cycle menstruel (et mieux t’entraîner)

      Arrête de comparer ton cycle menstruel à celui des autres

      Le cycle menstruel varie énormément : durée, douleurs, énergie, humeur, motivation, digestion. Ton objectif n’est pas de “rentrer dans une norme”, mais de comprendre ton fonctionnement.

      Calcule la durée de ton cycle (sur 2–3 mois)

      On parle souvent de “28 jours”, mais en réalité il y a une variabilité importante (souvent entre 21 et 35 jours). Note simplement :

      • premier jour des règles

      • durée totale du cycle
        Ça te donne une base solide pour la suite.

      Construis ta “trame de fond” (la clé de l’épisode)

      Amélie insiste : la meilleure approche, c’est de créer ta trame de fond. Concrètement, tu observes au fil du mois :

      • énergie

      • sommeil

      • douleurs / inconfort

      • motivation

      • sensation de jambes

      • récupération
        👉 C’est ton “tableau de bord” du cycle menstruel.

      Utilise la méthode des “saisons” 🌦️ (simple et mémorable)

      Pour visualiser, Amélie propose une métaphore ultra claire :

      • Hiver ❄️ : énergie basse, motivation plus difficile, besoin de douceur

      • Printemps / Été ☀️ : énergie haute, envie d’en faire beaucoup

      • Automne 🍂 : phase plus “douce”, stable, mais parfois moins explosive
        L’idée n’est pas de te coller une étiquette : c’est de te repérer dans ton cycle menstruel.

      Tiens un journal sur tout le mois (pas seulement sur les jours “durs”)

      Beaucoup de sportives notent surtout les jours compliqués. Or les phases “hautes” (énergie, motivation, bonne récup) sont souvent plus longues et peuvent devenir un levier d’entraînement.
      ✅ Note aussi ce qui va bien. Ça change tout.

      Si tu veux optimiser : repère l’ovulation (mais sans pression)

      Pour mieux comprendre les phases, repérer l’ovulation peut aider. Options évoquées :

      • température au réveil (efficace mais contraignant)

      • capteurs/bagues (plus simple, mais coûteux)

      • tests d’ovulation (parfois anxiogènes et pas toujours fiables)
        🎯 Le bon choix, c’est celui que tu peux tenir sans te stresser. Le cycle menstruel doit t’aider, pas t’inquiéter.

      Sport pendant les règles : oui… intelligemment

      Amélie est claire : bouger peut aider (activité modérée, yoga), notamment pour réduire certaines douleurs.
      Mais pas besoin de “forcer une séance héroïque”. Parfois, la meilleure séance, c’est :

      • 30–40 min en facile

      • mobilité / yoga

      • ou repos assumé si tu es clouée
        Le cycle menstruel n’impose pas un arrêt. Il impose de l’écoute.

      Mini-FAQ 

      Le cycle menstruel impacte-t-il forcément la performance ?

      Pas forcément. L’épisode souligne que la performance “pure” n’est pas systématiquement dégradée. En revanche, connaître ton cycle menstruel aide à mieux gérer la charge, la récupération, le sommeil et le stress.

      Faut-il arrêter de courir pendant les règles ?

      Non, pas obligatoirement. Une activité modérée peut même réduire certaines douleurs. Mais tout dépend de ton vécu : le cycle menstruel doit guider l’adaptation, pas la culpabilité.

      Par quoi commencer si je suis perdue ?

      Commence simple : mesure la durée de ton cycle menstruel et tiens un journal sur tout le mois (énergie, douleurs, sommeil, récup). C’est la base la plus efficace.

      Conclusion

      🙋🏾‍♂️ Si je devais résumer : le cycle menstruel devient plus simple à gérer quand on le transforme en repère plutôt qu’en contrainte.
      Si cet article t’a aidée, partage-le à une connaissance (amie, coach, collègue, partenaire). Ça peut vraiment débloquer une situation — et faire avancer le sujet.

        Ressources pour aller plus loin (témoignages + accompagnement)

        Si tu veux approfondir la thématique du cycle menstruel avec des retours concrets d’athlètes :

        🎥 Ajla Del Ponte : témoignage (vidéo)

        🎥 Belinda Bencic (vidéo en allemand) : expérience et réalité du haut niveau

        Et si tu veux être accompagnée (ou poser tes questions à Amélie tu peux la contacter via son site :

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