Tu manques de temps.
Tu es fatigué.
Et quand tu veux reprendre la course, une peur revient :
“Et si je me reblesse ?”
Valérie, elle, a vécu dix ans de douleurs chroniques après une opération de la cheville.
Une algoneurodystrophie. Une douleur imprévisible. Parfois violente.
Et pourtant, elle a couru un marathon avec une algoneurodystrophie.
Pas pour un chrono.
Pas pour Instagram.
Pour reprendre le contrôle.
Voici ce que son parcours nous apprend — concrètement.
1️⃣ Accepter le point de départ
Valérie n’était pas sportive.
Après l’opération, elle ne pouvait même plus porter une chaussette.
Elle a commencé par marcher.
Puis marcher avec bâtons.
Si tu es en retour de blessure, voici la règle simple :
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Semaine 1–2 : marche
-
Semaine 3–4 : 1’ course / 1’ marche
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Ensuite : augmenter progressivement
Objectif : finir frais. Toujours.
2️⃣ Le groupe change tout
Elle a intégré un groupe débutant en course à pied.
Pourquoi c’est stratégique ?
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Tu as un cadre
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Tu évites les erreurs
-
Tu sors de l’isolement
-
Tu t’engages
Un coureur amateur seul négocie avec son canapé.
Un coureur en groupe s’entraîne.
3️⃣ Viser “finir” et non “performer”
Son premier objectif marathon ?
Arriver au bout.
C’est là que beaucoup se trompent.
Quand tu sors d’une période de blessures, viser la performance est un piège.
Viser la complétion construit la confiance.
La confiance construit la progression.
4️⃣ Gérer l’euphorie du départ
Le marathon commence trop vite. Toujours.
Valérie le dit elle-même : elle est partie un peu trop fort.
Règle pratique :
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5 premiers kilomètres = retenue
-
Respiration facile
-
Ignorer les autres
Un marathon, c’est une gestion d’énergie.
5️⃣ Adapter les jours “sans”
Elle n’est pas guérie.
Elle a encore des crises.
Mais elle adapte.
Les jours où ça ne va pas :
-
Réduire le volume
-
Remplacer par marche
-
Ou couper
Ce n’est pas abandonner.
C’est durer.
6️⃣ Créer un rituel mental
Pour son marathon, elle avait demandé à ses proches d’envoyer des chansons.
Résultat : émotion + souvenirs + ancrage positif.
Si tu manques de motivation :
-
Playlist dédiée
-
Itinéraire préféré
-
Créneau fixe dans l’agenda
Le mental se travaille.
7️⃣ Courir pour les bonnes raisons
Ce marathon avec une algoneurodystrophie n’était pas un exploit Instagram.
C’était :
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Une victoire personnelle
-
Un message à son fils
-
Une preuve qu’elle pouvait encore avancer
Quand ton “pourquoi” est solide, la discipline suit.
Ce que tu peux appliquer cette semaine
Simple.
✔ 2 sorties faciles
✔ 1 séance en groupe si possible
✔ Zéro ego
Tu n’as pas besoin d’être parfait.
Tu as besoin d’être régulier.
Conclusion : marathon avec une algoneurodystrophie, mais surtout méthode
Courir un marathon avec une algoneurodystrophie, ce n’est pas nier la douleur.
C’est apprendre à composer avec elle.
Si tu es un homme actif, parent, avec peu de temps, retiens ceci :
La progression durable =
petits pas + régularité + écoute.
Pas héroïsme.
🟤🙌
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Si tu veux comprendre précisément ce qu’est l’algoneurodystrophie (aussi appelée algodystrophie ou SDRC), tu peux consulter ce document explicatif détaillé :
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